Yikʼin Chan Kʼawiil
| Yikʼin Chan Kʼawiil | ||
Yikʼin Chan Kʼawiil représenté sur un linteau du temple IV de Tikal | ||
| Titre | ||
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| Souverain (ajaw) de la cité-État maya de Tikal | ||
| avant – vers ou | ||
| Prédécesseur | Jasaw Chan Kʼawiil Ier | |
| Successeur | 28e souverain de Tikal | |
| Biographie | ||
| Date de naissance | avant | |
| Lieu de naissance | Tikal | |
| Date de décès | vers ou | |
| Lieu de décès | Tikal | |
| Père | Jasaw Chan Kʼawiil Ier | |
| Mère | Dame Lahan Unen Moʼ | |
| Enfants | 28e souverain de Tikal | |
| Religion | religion maya | |
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Yikʼin Chan Kʼawiil, également connue sous les noms de Souverain B, Yaxkin Caan Chac et Soleil Ciel Pluie[note 1] (avant 734 – vers 746/766 ?), était un souverain (ajaw) de la cité maya de Tikal[1]. Il monta sur le trône le [note 2].
Biographie
Identifié par les épigraphistes mayas comme le 27e souverain de la succession dynastique de Tikal[note 3], Yikʼin Chan Kʼawiil fut l'un des souverains les plus prospères et les plus expansionnistes de Tikal, consolidant les acquis politiques de son père, Jasaw Chan Kʼawiil Ier. Sous son règne, de nombreux travaux de construction furent entrepris à Tikal, et plusieurs des structures importantes encore debout furent commandées ou agrandies sous sa direction. Avant que les progrès dans le déchiffrement de l'écriture maya ne révèlent cette interprétation de son nom, ce souverain était également connu des chercheurs sous le nom de Tikal Souverain B[1].
Yikʼin Kʼawiil conquit Calakmul en 736, puis deux autres alliés de Calakmul en 743 et 744 : El Peru à l'est et Naranjo à l'ouest, détruisant ainsi l'étau du pouvoir qui dominait auparavant la région[2].
Son épouse principale était une princesse de Palenque[3]. On ignore où se trouve exactement sa tombe, mais de solides parallèles archéologiques entre la sépulture 116 (lieu de repos de son père) et la sépulture 196, située dans la petite pyramide immédiatement au sud du temple de Tikal II et désignée sous le nom de structure 5D-73, suggèrent que cette dernière pourrait être la tombe de Yikʼin Chan Kawiil. D'autres emplacements possibles, et candidats probables pour des sanctuaires funéraires, incluent les temples de Tikal IV et VI[4].
Les monuments et textes associés à Yikʼin Chan Kʼawiil sont : les stèles 5, 20? et 21 ; les autels 2, 8? et 9 ; les autels à colonnes 1, 2? et 3? ; les linteaux 2 et 3 du temple 4 ; le linteau de la structure 5D-52 ; la sculpture rupestre de Tikal[1].
Notes et références
Notes
- ↑ Le nom du souverain se transcrit ?-(ya)-CHAN-KʼAWI꞉L-la, traduit par « Kʼawiil qui obscurcit le ciel », d'après Martin et Grube 2008, p. 48.
- ↑ Les inscriptions mayas du calendrier mésoaméricain à compte long font connaître pour ce souverain la date de son accession : 9.15.3.6.8 3 Lamat 6 Pax, d'après Martin et Grube 2008, p. 48.
- ↑ Sharer et Traxler 2006, p. 313. La stèle 5 de Tikal enregistre sa déclaration de lignée, en tant que 27e successeur du fondateur de la lignée dynastique de Tikal.
Références
- Martin et Grube 2008, p. 48
- ↑ Martin et Grube 2008, p. 49
- ↑ Martin et Grube 2008, p. 50
- ↑ Sharer et Traxler 2006, p. 304-305
Voir aussi
Bibliographie
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
- Simon Martin et Nikolai Grube, Chronicle of the Maya kings and queens: deciphering the dynasties of the ancient Maya, Thames & Hudson, (ISBN 978-0-500-28726-2, OCLC 191753193).

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Articles connexes
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