Élection présidentielle malgache de 2027
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| Élection présidentielle malgache de 2027 | ||||||||||||||
| dernier trimestre 2027 | ||||||||||||||
| Type d’élection | Élection présidentielle | |||||||||||||
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| Corps électoral et résultats | ||||||||||||||
| Inscrits | 11 043 836 | |||||||||||||
| Président de la République | ||||||||||||||
| Sortant | ||||||||||||||
| Michaël Randrianirina Transition |
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L'élection présidentielle malgache de 2027 est prévue pour se dérouler lors du dernier trimestre , afin d'élire le président de la République de Madagascar pour un mandat de cinq ans[1].
Cependant, les modalités de son organisation ne sont pas encore établis, l'adoption d'une nouvelle constitution restant en discussion[2].
Conformément aux dispositions du chapitre 8 de la Charte Africaine de la Démocratie, des Élections[3], et de la Gouvernance, Michaël Randrianirina, le président de la Refondation et auteur de la prise anticonstitutionnelle du pouvoir, ne peut se présenter à ce scrutin sous peine de sanctions à l'encontre de Madagascar.
Contexte
Cette élection vise à mettre fin à une période de crise politique majeure. À partir du , un mouvement de protestation mené par des jeunes de la Génération Z, émerge à Antananarivo. Initialement motivées par les pannes chroniques d'électricité et les coupures d'eau, les manifestations s'élargissent rapidement pour dénoncer la corruption, le coût de la vie et la pauvreté généralisée, exigeant la démission du président Andry Rajoelina[4],[5],[6].
Le week-end du 11 et marque un tournant lorsque le colonel Michaël Randrianirina et les troupes du CAPSAT quittent leurs casernes pour rejoindre les manifestants. Le CAPSAT annonce publiquement son refus de tirer sur la foule, se positionnant en protecteur du peuple. Cette unité avait déjà joué un rôle décisif dans le coup d'État de 2009 qui avait porté Andry Rajoelina au pouvoir.
Face à la mutinerie, le président Andry Rajoelina quitte le pays dans la journée du , invoquant des craintes pour sa sécurité. Le , l'Assemblée nationale vote sa destitution. Le colonel Randrianirina est ensuite investi par la Haute Cour constitutionnelle le avec le titre de président de la Refondation de la république de Madagascar[4],[7].
Le , Herintsalama Rajaonarivelo est nommé Premier ministre de Madagascar par le président de transition Michaël Randrianirina, succédant à Ruphin Zafisambo qui avait été nommé seulement deux semaines plus tôt par Andry Rajoelina. Le gouvernement est formé le après une semaine de tractations[8],[9].
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Un régime de transition se met alors en place, avec pour finalité une élection présidentielle prévue au dernier trimestre 2027, et voire une révision constitutionnelle avant[2].
Notes et références
- ↑ Guilhem Fabry, « À Madagascar, l'élection presidentielle fixée à novembre 2027 au plus tard », Le Monde, (lire en ligne
)
- Lilia Habboul, « Madagascar. Vers une Cinquième République en 2027 », sur LobservateurDuMaroc, (consulté le )
- ↑ « Charte Africaine de la Démocratie, des Élections, et de la Gouvernance »
, sur Université de Perpignan
- « Military colonel announces that the armed forces are taking control in Madagascar », sur The Atlanta Journal-Constitution (consulté le )
- ↑ « L'armée prend le pouvoir à Madagascar », sur watson.ch (consulté le )
- ↑ « Military has taken control of Madagascar, colonel who led mutiny says », sur Global News (consulté le )
- ↑ « L'armée prend le pouvoir à Madagascar », sur watson.ch (consulté le )
- ↑ « A Madagascar, un nouveau gouvernement avec 29 ministres », sur www.lequotidien.re (consulté le )
- ↑ « Madagascar : nomination de Herintsalama Rajaonarivelo au poste de Premier ministre », sur Outre-mer la 1ère (consulté le )
Voir aussi
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