Ardèche (IGP)
| Ardèche | |
Vignoble produisant l'IGP ardèche dans la partie méridionale du département. | |
| Type d'appellation(s) | IGP départementale |
|---|---|
| Reconnue depuis | 1968 (VDP) et 2009 (IGP) |
| Pays | |
| Région parente | vignoble de la vallée du Rhône |
| Localisation | Ardèche |
| Climat | méditerranéen sous influence montagnarde |
| Ensoleillement (moyenne annuelle) |
1 860 heures (à Tournon) |
| Sol | gneiss, sablo-argileux, calcaires, granitiques et oxyde de fer |
| Superficie plantée | 7 500 hectares |
| Nombre de domaines viticoles | 90 % en coopératives |
| Cépages dominants | viognier B[note 1], chardonnay B, syrah N, merlot N, roussanne B, cinsault N, clairette B, marsanne B, sauvignon B, marselan N et grenache N |
| Vins produits | rosés, rouges et blancs |
| Production | 350 000 hl |
| Rendement moyen à l'hectare | maximum 90 hl/ha |
Un ardèche[note 2], appelé vin de pays de l'Ardèche de 1968 jusqu'en 2009, est un vin français d'indication géographique protégée (le nouveau nom des vins de pays). Cette production de vin était labellisée vin de pays par décret depuis le . Au nom de l'IGP peut être rajouté le nom de l'unité géographique « coteaux de l'Ardèche ».
Histoire
Origines du vignoble
La vigne existe en Ardèche depuis la fin du Tertiaire, avec des variétés indigènes, puisque ses feuilles fossilisées dans des dépôts de diatomées ont été trouvées dans des couches du Pliocène aux environs de Privas[1]. Elles proviennent d'une vigne identifiée comme vitis previnifera Sap.[2]. Selon Louis Levadoux, ce type de vigne marque le passage entre les vignes asiatiques et la vigne européenne apte à faire du vin[3].
Sous l'Antiquité, et en particulier au cours de la colonisation romaine, la vigne fut prospère comme le prouve le nom de Valvignères. Sa plus ancienne graphie est in Vallevinaria (attesté en 892), un toponyme d'origine latine signifiant la « vallée productrice de vins »[4]. Et dans son Histoire naturelle, Pline l'Ancien relate l'existence d'un cépage sélectionné par les Helviens « A Alba Helviorum, dans la province de Narbonnaise, a été inventée une vigne perdant sa fleur en un jour et par cela très robuste[5]. »
Vins ordinaires
Au XVIIe siècle, Olivier de Serres, apprécie les vins d’Ardèche « tant précieux et délicats qu’il n’est point besoin d’en aller chercher ailleurs[5] ! »

Les routes muletières, très utilisées jusqu'à la fin du XIXe siècle, sont au nombre de quatre. Les mules étaient alors le seul moyen sûr de transports dans la montagne ardéchoise et permettaient de passer de la marchandise du Vivarais au Velay. Elles étaient toujours tracées sur les crêtes et servaient aux muletiers à transporter le vin des vallées ardéchoises en montagne. Il était d'ailleurs affirmé que le vin se bonifiait en altitude. Le voyage de retour permettait de redescendre des grains, principalement de la lentille du Puy[6]. Muletier était un titre : un porteur de vin, pour pouvoir y avoir droit, devait posséder six mulets ou plus, équipés de toutes pièces. Maître de ses bêtes, comme le vigneron l'était de sa terre, les muletiers, comme les marins, avaient un sentiment religieux profond. Un des lieux de leur dévotion était la cathédrale du Puy-en-Velay et sa vierge noire[7]. Le vin était transporté dans des outres de peau (bœuf ou chèvre) d'une contenance de huit setiers soit 168 litres de vin. Ces outres servaient à contenir le grain du retour. Sèches, on les faisait tremper pour leur redonner leur souplesse ; définitivement hors d’usage, elles étaient rétrocédées aux savetiers qui s'en servaient pour faire des semelles de chaussures. Comme l'activité viticole était importante dans la partie sud de l’Ardèche (production supérieure des 2/3 à la consommation), le vin fut longtemps objet d'exportation vers les régions ardéchoises du haut-plateau[8].


Au début du XXe siècle, le vignoble s'étend sur plus de 25 000 hectares et les vignerons se regroupent en caves coopératives qui, un siècle plus tard, vinifient près de 90 % de la récolte[5]. Au cours de ce siècle, le vignoble ardéchois a fortement évolué. Des hybrides ont été plantés pour reconstituer le vignoble après le phylloxéra[1]. Jusqu'aux années 1950, dans le sud du département, la production vinicole était à 99,5 % composée de vins ordinaires (des « vins de table », VDT, les actuels VSIG). Le travail de la vigne en était facilité car les cépages hybrides résistaient à la maladie (donc peu de traitements) et au gel[5]. C'est ce breuvage que découvrit Jean Ferrat quand il s'installa en Ardèche et qui était déjà en voie de disparition :
Le vin ne sera plus tiré
C'était une horrible piquette
Mais il faisait des centenaires
À ne plus que savoir en faire
S'il ne vous tournait pas la tête[9].
Vin de pays, puis IGP
Car le pari d'un peu plus de qualité avait été lancé afin d'en finir avec la vente en vrac et se diriger vers la vente en bouteilles sur le lieu de production par les vignerons eux-mêmes. La reconversion du vignoble devint une nécessité et fut entreprise au cours des années 1970. Les hybrides furent arrachés et on replanta des cépages jugés plus nobles tel que grenache, cinsault, syrah, gamay, cabernet sauvignon ou merlot. Les premiers débouchés commerciaux de ces vins furent liés au tourisme[5]. C'est dans ce cadre que, dans les Cévennes ardéchoises, a été redécouvert, au cours des années 1990, le chatus N[10], un cépage autochtone, dont la culture avait été anéantie par le phylloxéra en 1880. Elle a été relancée avec succès[1]. Tout comme le tourisme, la viticulture ardéchoise est un des moteurs du développement économique du département. Par son importance, c'est la première production agricole départementale et le troisième vignoble de la région Rhône-Alpes[1].
Le vignoble exempt de cépages hybrides put produire du vin revendiqué sous le nom « vin de pays de l'Ardèche » : les pouvoirs publics créent en 1968 le label « vin de pays » (VDP)[11]. En 1974, est défini une aire de production (plus restreinte) du « vin de pays des coteaux de l'Ardèche »[12] ; en 1981, des critères sont fixés par décret pour encadrer sa production[13].
Dans le cadre de la réforme de la filière viti-vinicole et de l'harmonisation européenne, les vins de pays changent de nom en 2009 pour devenir des indications géographiques protégées (IGP)[14] et dépendent désormais pour leur contrôle de l'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO)[15] ; les vin de pays de l'Ardèche et vin de pays des coteaux de l'Ardèche deviennent donc le respectivement l'IGP « Ardèche » et l'IGP « Coteaux de l'Ardèche »[16]. Le cahier des charges est publié en [17], puis modifié en , regroupant les deux précédents vins (le nom « coteaux de l'Ardèche » pouvant être rajouté à la suite du nom « ardèche »)[1].
Vignoble
Aire de production
| Image externe | |
| Carte des communes concernées | |
Coincé entre la vallée du Rhône à l’est, sur une longueur de 140 kilomètres, et les hauts-plateaux volcaniques du Massif central à l’ouest, le département de l'Ardèche correspondant à l'ancienne province du Vivarais. Sa zone de production couvre 7 500 hectares et s'étend sur 339 communes[18]. L'IGP (indication géographique protégée) déborde dans une petite partie du Gard, sur les communes d'Issirac, Laval-Saint-Roman, Le Garn, Montclus, Saint-André-de-Roquepertuis, Saint-Privat-de-Champclos, Saint-Jean-de-Maruéjols-et-Avéjan, Barjac, Rochegude, Rivières et Saint-Denis[1].
Dans la région de la vallée du Rhône, l'IGP jouxte territorialement les grands crus des côtes-du-rhône (côte-rôtie, saint-joseph, cornas, saint-péray). C'est en limite de ces aires délimitées en AOC, que se trouvent les parcelles aptes à pouvoir revendiquer la labellisation de leurs vins en indication géographique protégée. Leurs cépages sont soit identiques à leurs grands voisins (syrah N, viognier B) ou des cépages nobles venus d'autres grandes régions viticoles (merlot N, cabernet sauvignon N, caladoc N, etc.)[1].
Dans la zone du Coiron, qui se trouve en limite avec le Bas-Vivarais, s'est développée une viticulture importante en dépit des aléas climatiques. Les vignes sont en effet soumises à des amplitudes thermiques liées essentiellement à l’altitude. Les viticulteurs, pour pallier cet inconvénient, ont choisi des cépages précoces qui souffrent moins de ces variations. De plus ces variétés permettent d'élaborer, surtout en rosé, des vins typés et à forte personnalité[1].
Par contre, en Bas-Vivarais, les meilleurs vins sont produits à partir des vignes implantées sur des coteaux et des plateaux secs et arides. Le grenache N se complait en coteaux alors que la syrah N préfère les sols un peu plus riches. Dans cette zone, sévit la sécheresse estivale et la végétation endémique est de type méditerranéen. On y rencontre le thym, la sarriette, le fenouil, l'aspic et la lavande dont les senteurs se retrouveront dans les arômes des vins[1].
Dans les Cévennes, la vigne s'est très bien adaptée dans un terroir dont l'altitude moyenne se situe entre 200 et 900 mètres d’altitude. Les vignobles sont installés sur des faïsses - terrasses soutenues par des murets de pierres sèches - soigneusement entretenues par les viticulteurs. Ces emplacements, exposés plein sud, offrent aux raisins d'excellentes conditions de maturité phénolique. Les cépages les plus utilisés sont le gamay N, implanté en moyenne altitude, en partie basse des Cévennes méridionales, tandis que les syrah N, cinsault N, grenache N et chatus N occupent les coteaux[1].
Orographie et géologie

Le vignoble est implanté sur le piémont de la montagne ardéchoise composé de sols de gneiss, sablo-argileux, calcaires, granitiques et comportant de l'oxyde de fer.
Les pédologues ont distingué quatre grands types de sols. Par leur composition, ils vont typer les vins en leur donnant des caractéristiques spécifiques liées à leur terroir :
- Les garrigues sont composés de sols brun-rouge, très caillouteux, issus de calcaires marneux. Ces sols sont souvent feuilletés par des bancs argileux, ce qui leur assure une bonne réserve hydrique.
- Les pentes de sols minces qui sont le résultat de l’érosion marneuse ou marno-gréseuse.
- Les collines sont essentiellement composées de sols sablo-argileux rouges et caillouteux. Non calcaires, elles reposent sur un substrat de grès jurassiques très anciens.
- Les sols caillouteux et profonds sont fort variés. Ils peuvent être le résultat de cônes d’éboulis au débouché des combes, ou bien provenir d'anciennes terrasses alluviales caillouteuses. Sur ces types de sols, la vigne pousse sur des faïsses (restanques) aménagées à flanc de coteaux[1].
Climatologie
Le département de l'Ardèche, d'une façon générale, est soumis à un climat tempéré de type semi-continental avec influences méditerranéennes. Il se diversifie en climat de l'Ardèche méridionale, climat de la Cévenne ardéchoise, climat du Coiron et des Boutières, ou climat de la vallée du Rhône ardéchoise. La station météorologique de Lanas (sur l'aérodrome d'Aubenas, à 265 mètres d'altitude : 44° 32′ 14″ N, 4° 22′ 05″ E)[19] est représentative de la partie méridionale du département, plus nettement méditerranéenne (chaleur estivale, précipitations plus marquées en automne avec possibilité d'épisode cévenol).
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Maximale moyenne | 9,4 | 10,9 | 15,1 | 18 | 22,2 | 26,8 | 29,9 | 29,5 | 24,2 | 18,7 | 13 | 9,8 | 19 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 5,4 | 6,2 | 9,7 | 12,5 | 16,4 | 20,6 | 23,3 | 23 | 18,6 | 14,1 | 9 | 5,9 | 13,7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | 1,3 | 1,5 | 4,3 | 7 | 10,6 | 14,4 | 16,8 | 16,4 | 12,9 | 9,5 | 5,1 | 2 | 8,5 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Nombre de jours avec gel | 11,1 | 10,1 | 3,3 | 0,3 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0,2 | 3,6 | 9,6 | 38,2 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 83,6 | 56,2 | 61,3 | 80,8 | 90,3 | 68,4 | 49,1 | 60,1 | 138 | 151,4 | 140,3 | 87,1 | 1 066,6 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Ensoleillement | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Heures | 131,1 | 153 | 207,9 | 207,6 | 245,9 | 285,9 | 314 | 283,6 | 219,9 | 153,5 | 124,7 | 120,3 | 2 447,4 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Conditions de production
Pour les vins rouge, rosé et blanc, qui postulent au label indication géographique protégée ardèche, le rendement maximum à l’hectare doit être de 90 hectolitres et ils doivent présenter un titre alcoométrique volumique acquis au moins égal à 9 %[1].
Encépagement
Pour les vins rouges et rosés les cépages autorisés sont les cabernet franc N[note 1], cabernet sauvignon N, caladoc N, carignan N, chatus N, cinsault N, gamaret N, gamay N, grenache N, marselan N, merlot N, pinot N et syrah N. Pour les vins blancs, sont le plus souvent utilisées les chardonnay B, clairette B, grenache B, marsanne B, muscat petits grains B, roussanne B, sauvignon B, ugni B et viognier B[1].
L'IGP est élaborée soit en mono-cépage, soit en assemblage de plusieurs variétés. Pour les vins rouges, qui représentent 45 % de la production, 43 % sont en mono-cépage et 57 % en assemblage. Les vins rosés, soit 35 % des volumes produits, 57 % sont l'assemblage de plusieurs cépages. Quant aux vins blancs, qui représentent 20 % des volumes, ils sont majoritairement vinifiés en mono-cépage puisque seule 25 % de leur production est assemblée[18].
Vins

L'IGP ardèche peut être complétée par les mentions « primeur » ou « nouveau » ainsi que par le nom de l’unité géographique plus petite « coteaux de l'Ardèche », selon les conditions fixées par le cahier des charges. Les volumes de vins de pays produits annuellement sont à la hauteur de 350 000[1] à 385 000 hectolitres dont 25 000 en IGP ardèche primeurs[18].
L’IGP ardèche représente à elle seule près de 90 % de la production vinicole du département, confirmant son rôle central dans la viticulture régionale. Cette production s’étend sur près de 6 800 hectares, répartis entre plaines, coteaux et terrasses, offrant une diversité de terroirs unique.
Gastronomie
Commercialisation
Alors que l'importance des caves indépendantes devient significative, 85 à 90 % de la production ardéchoise est toujours issue de la coopération. L'« Union des vignerons des coteaux de l’Ardèche » (UVICA) est un groupement de 22 caves coopératives qui commercialise ses vins, depuis 30 ans, sous la marque « Vignerons Ardéchois ». Par ses techniciens, l'UVICA suit sa production de la parcelle de vigne jusqu'à sa commercialisation assurant, année après année, un produit de qualité.
Notes et références
Notes
- Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rg = rouge, Rs = rose, G = gris. Cf. « 2de édition de la liste des descripteurs OIV – couleur de la baie » [PDF] (consulté le ), p. 41.
- ↑ Le nom du lieu devient ici le nom du produit, par antonomase : c'est un nom commun, il s'écrit donc avec une minuscule, cf. références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine. Sauf que le cahier des charges rajoute une majuscule au nom du vin, pour le différencier d'un nom générique, principe repris sur les étiquettes et les déclarations.
Références
- « Cahier des charges de l'indication géographique protégée « ARDECHE » » [PDF], homologué par l'arrêté du publié au JORF du .
- ↑ La vigne et son importance mondiale
- ↑ Louis Levadoux, Les populations sauvages et cultivées de vitis vinifera l.
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 1, Librairie Droz, (ISBN 978-2-600-02883-7, lire en ligne), p. 317
- Histoire du vignoble ardéchois
- ↑ Sur les pas des muletiers en Ardèche méridionale
- ↑ Le chemin des muletiers
- ↑ Histoire des muletiers en Ardèche
- ↑ Jean Ferrat, Que la montagne est belle
- ↑ Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rs = rose, G = gris.
- ↑ « Décret modifié n° 68-807 du 13 septembre 1968 abrogeant des dispositions législatives relatives au vin », publié au JORF du .
- ↑ « Arrêté du 29 janvier 1974 portant délimitation de la zone de production des plusieurs vins de pays », publié au JORF no 0030 du p. 1293.
- ↑ « Décret du 16 novembre 1981 définissant les conditions de production des vins de pays des coteaux de l'Ardèche », publié au JORF no 0272 du .
- ↑ « Règlement (CE) n° 479/2008 du Conseil du 29 avril 2008 portant organisation commune du marché vitivinicole », publié au Journal officiel de l'Union européenne du .
- ↑ INAO, « La réforme des vins de pays » [PDF], , p. 5.
- ↑ « Liste des noms d'unités géographiques plus petites que l'État membre visées à l'article 51 du règlement (CE) n° 1493/1999 (vins de table avec indication géographique) », publié au Journal officiel de l'Union européenne C 187 du .
- ↑ « Arrêté du 28 octobre 2011 relatif à l'indication géographique protégée « Ardèche » », publié au JORF no 0265 du .
- « IGP Les vins d'Ardèche »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur lesvinsdardeche.com.
- ↑ « 07131001 – LANAS SYN – AERODROME Aubenas-Vals » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Fiche 07131001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data (consulté le ).
Voir aussi
Liens externes
- « Les Vins d'Ardèche », sur lesvinsdardeche.com
- « Vignerons Ardéchois », sur vignerons-ardechois.com (site de l'UVICA)
Articles connexes
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