Bataille des Ponts-de-Cé (28 juillet 1793)
| Date | |
|---|---|
| Lieu | Les Ponts-de-Cé |
| Issue | Victoire républicaine |
| • Michel-Louis Talot • Charles-François Bourgeois • Pierre Philippeaux |
• Charles d'Autichamp • Jacques-Nicolas Fleuriot de La Freulière • Marie Paul de Scépeaux • Jean-Lambert-Louis Duhoux d'Hauterive • Sébastien Cady |
| Inconnues | Inconnues |
| ~ 20 morts (selon les républicains)[1] | ~ 300 morts (selon les républicains)[1] |
Batailles
- 1re Bressuire
- 1re Machecoul
- 1re Saint-Florent-le-Vieil
- Jallais
- 1re Chemillé
- 1re Cholet
- 1re Coron
- 1re Chantonnay
- Pont-Charrault
- 1re Pornic
- 1re Sables-d'Olonne
- 2e Pornic
- 2e Sables-d'Olonne
- 2e Coron
- 2e Chemillé
- Les Aubiers
- 1re Challans
- Saint-Gervais
- Vezins
- 1re Port-Saint-Père
- 2e Machecoul
- 1re Beaupréau
- 1er Beaulieu-sous-la-Roche
- 1re Legé
- Thouars
- 1re Saint-Colombin
- 2e Port-Saint-Père
- 1re La Châtaigneraie
- Palluau
- 1re Fontenay-le-Comte
- 2e Fontenay-le-Comte
- Doué
- Montreuil-Bellay
- Saumur
- 3e Machecoul
- La Louée
- Parthenay
- 1re Luçon
- Nantes
- 1re Moulins-aux-Chèvres
- 1re Châtillon
- Martigné-Briand
- Vihiers
- La Roche de Mûrs
- 1re Les Ponts-de-Cé
- 2e Luçon
- Château d'Aux
- 3e Luçon
- 1re La Roche-sur-Yon
- Vertou
- 2e Chantonnay
- 2e Les Ponts-de-Cé
- Vrines
- 3e Port-Saint-Père
- 1re Montaigu
- Torfou
- 3e Coron
- Pont-Barré
- 2e Montaigu
- 1re Saint-Fulgent
- Le Pallet
- Treize-Septiers
- 2e Moulins-aux-Chèvres
- 2e Châtillon
- La Tremblaye
- 2e Cholet
- Beaupréau
- Aizenay
- Gesté
- Chauché
- 3e Legé
- 3e Cholet
- 2e Saint-Colombin
- 2e Beaupréau
- 2e Bressuire
- Argenton-Château
- La Gaubretière
- La Vivantière
- Lucs-sur-Boulogne
- 2e La Roche-sur-Yon
- Les Clouzeaux
- 1re Mortagne
- Les Ouleries
- 2e Challans
- 1re Moutiers-les-Mauxfaits
- Chaudron-en-Mauges
- Mormaison
- 3e Challans
- Les Rouchères
- Chanteloup
- 2e La Châtaigneraie
- La Chambaudière
- Les Bauches
- La Roullière
- Fréligné
- 2e Moutiers-les-Mauxfaits
- La Grève
- Chalonnes
- 2e Saint-Florent-le-Vieil
- Les Essarts
- 2e Beaulieu-sous-la-Roche
- Belleville
- Saint-Jean-de-Monts
- Île d'Yeu
- Saint-Cyr-en-Talmondais
- 2e Mortagne
- Mouilleron-le-Captif
- Les Landes-Genusson
- Saint-Denis-la-Chevasse
- Landes de Béjarry
- 2e Quatre Chemins de l'Oie
- Le bois du Détroit
- Montorgueil
- La Bruffière
- La Créancière
- 3e Chemillé
- La Bégaudière
- Froidfond
- La Chabotterie
| Coordonnées | 47° 25′ 31″ nord, 0° 31′ 27″ ouest | |
|---|---|---|
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La première bataille des Ponts-de-Cé se déroule le lors de la guerre de Vendée. Elle s'achève par la victoire des républicains qui reprennent la ville des Ponts-de-Cé aux Vendéens.
Prélude
Le , les forces vendéennes de l'Armée d'Anjou s'emparent des camps et des redoutes de la Roche de Mûrs et de la Roche d'Erigné à Mûrs-Erigné[2]. Ils occupent ensuite sans combattre Les Ponts-de-Cé, mais ils sont repoussés en fin de journée devant Angers[2].
Cependant après les combats, une grande partie des paysans des environs de Denée, Mozé, Soulaines et Rochefort, quitte l'armée pour retourner à ses champs[1].
Déroulement
Le , les républicains lancent une contre-attaque depuis Angers en vue de reprendre Les Ponts-de-Cé[3]. Celle-ci est menée par la garde nationale d'Angers et des détachements des bataillons de la Sarthe et de Jemmapes, placés sous les ordres de l'adjudant-général Talot et du représentant en mission Philippeaux[1],[3],[4]. Une partie des bataillons parisiens, menée par le lieutenant-colonel Charles-François Bourgeois, participe également à l'action[1].
Les républicains profitent de la sécheresse pour traverser la Loire à la nage à Saint-Aubin des Ponts-de-Cé[5]. Après un combat de six heures, la ville des Ponts-de-Cé est reprise[1]. Les patriotes retrouvent la maison commune débarrassée de tous ses papiers républicains, puis ils reprennent le château, ainsi que les redoutes et les camps de Mûrs-Erigné[1].
Pertes
Selon le représentant en mission Louis Turreau, les pertes sont d'« une vingtaine de braves républicains », tandis que les insurgés sont repoussés « avec une perte au moins de trois cents hommes, il y a eu peu de prisonniers »[1].
Suites
Selon un bulletin du Conseil supérieur de la Vendée publié le 1er août, les habitants de Denée, Mozé et Soulaines « se réunirent le lendemain (29 juillet) et chassèrent à leur tour le détachement républicain avec perte de plus de 80 prisonniers et de 30 et quelques hommes tués ou blessés »[1]. Selon l'historien Philippe Candé, « ce combat n'a, semble-t-il, pas laissé d'autre trace que ce communiqué laconique »[1].
Notes et références
- Candé 2022, p. 184-186.
- Candé 2022, p. 167-173.
- Savary, t. I, 1824, p. 424.
- ↑ Gabory 2009, p. 193.
- ↑ Candé 2022, p. 159-160.
Bibliographie
- Philippe Candé, La guerre de Vendée en pays angevin : une mémoire interdite, Centre vendéen de recherches historiques, , 432 p. (ISBN 978-2491575137).

- Charles-Louis Chassin, La Vendée Patriote 1793-1795, t. II, Paris, Imprimerie Paul Dupont, , 639 p. (lire en ligne).

- Émile Gabory, Les Guerres de Vendée, Éditions Robert Laffont, coll. « Bouquins », , 1504 p. (ISBN 978-2-221-11309-7).

- Jean Julien Michel Savary, Guerres des Vendéens et des Chouans contre la République, t. I, (lire en ligne).

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