Famille de Vandière de Vitrac

Famille de Vandière de Vitrac
Image illustrative de l’article Famille de Vandière de Vitrac
Armes anciennes.
Image illustrative de l’article Famille de Vandière de Vitrac
Armes modernes.

Blasonnement D'azur à trois trèfles d'or posées 2 et 1[1],[2]
Écartelé : aux 1er et 4e d’argent à la bande d’azur chargée d’un besant d’or, à la bordure d’azur chargée de huit besants d’or (qui est d’Abzac) ; aux 2e et 3e d’or à la fasce de gueules accompagnée de six fleurs de lis d’azur (qui est de Boniface) ; sur le tout, de gueules à trois léopards d’or, armés et lampassés d’azur, rangés en pal[3].
Devise « Multa saecula⋯ Favores raras » (De nombreux siècles...de rares faveurs)
Période XVIe siècle – à nos jours
Origine Périgord
Allégeance Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Second Empire
Drapeau français République française
Demeures Château de Marzac, château de la Pomélie (Saint-Paul-d’Eyjeaux), château de Laudonie (Tourtoirac), château de Milon-la-Chapelle, Château de Bellussière (Rudeau-Ladosse)
Récompenses civiles Ordre national de la Légion d'honneur
Récompenses militaires Ordre royal et militaire de Saint-Louis

La famille de Vandière de Vitrac, autrefois de Vitrac, est une famille subsistante de la noblesse française originaire du Périgord, de noblesse d'extraction, dont la filiation noble prouvée remonte à 1541. À la suite d'alliances, elle a relevé les noms de la famille de Vandières au XVIIe siècle, de la famille d'Abzac en 1828 et de la famille de Luxolière de Bellussière au début du XXe siècle.

Histoire

Attestations médiévales du nom de Vitrac

Des porteurs du nom de Vitrac sont attestés dès les XIe et XIIe siècles dans plusieurs cartulaires monastiques du Limousin et de l'actuel département de la Corrèze. Ces mentions documentent l'ancienneté du nom dans cet espace géographique, sans permettre à elles seules d'établir une filiation continue avec la famille moderne de Vandière de Vitrac, dont la filiation noble prouvée remonte au XVIe siècle.

Dans le cartulaire de l'abbaye d'Uzerche, l'acte no 337, daté des années 1073 à 1086, mentionne Ademarus de Vitrac dans une charte d'affranchissement de serfs accomplie sur l'autel de Saint-Martin de La Guena[4]. Le même cartulaire cite aussi Stephanus de Vitrac, c'est-à-dire Étienne de Vitrac, fils d'Eustorgius Moiran, dans l'acte no 1121, placé par l'éditeur entre 1113 et 1133[5].

Le Cartulaire des abbayes de Tulle et de Roc-Amadour mentionne également plusieurs porteurs du nom de Vitrac dans l'entourage de l'abbaye Saint-Martin de Tulle. L'acte no 29 cite Geraldus de Vitrac, donateur de douze deniers dans le manse de Cassanias, situé dans la paroisse de Corrèze[6]. L'acte no 34 mentionne Ademanis de Vitrac, donateur du manse de Transrivo, identifié par l'éditeur à Terriou, dans l'actuelle commune de Vitrac-sur-Montane[7]. L'acte no 375 cite encore Ademarus de Vitrac, avec ses frères Geraldus et Rotgerius, dans une donation du manse d'Oiz[8].

Le cartulaire de l'abbaye cistercienne d'Obazine, établi pour les XIIe et XIIIe siècles, contient aussi plusieurs occurrences du nom, notamment sous les formes latines Guillelmus de Vitrac et Willelmus de Vitrac, correspondant à Guillaume de Vitrac[9].

Filiation prouvée et maintien de noblesse

Originaire du Périgord, la famille de Vitrac est reconnue de noblesse d'extraction par un arrêt rendu le à Périgueux par Hélie de Montozon, subdélégué de Claude Pellot, intendant de Guyenne, sur preuves d'une filiation noble remontant à 1541[2] avec Étienne de Vitrac, écuyer, seigneur du Soleil-Couché, marié à Lubersac par contrat du à Madeleine de Bardican[1],[3].

Gontran du Mas des Bourboux écrit que le rameau aîné dit de la Croze, représenté à l'époque des grandes recherches par une veuve et sa fille, fut condamné pour usurpation de noblesse et se désista des prétentions de noblesse, et que le rameau cadet continua la filiation[10].

La famille de Vitrac comparait à l'assemblée de la noblesse à Périgueux en 1789[1] en la personne de « Messire Élie-Bernard de Vitrac, écuyer, seigneur de Vitrac, ancien exempt des gardes du corps du roi, et chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, habitant du dit village (Laudonnie, paroisse de Tourtoirac) », lequel constitue pour procureur général et spécial « Messire Pierre vicomte d'Abzac de Limeyrac, habitant en son château de Limeyrac »[11].

La famille de Vandière de Vitrac est subsistante en 2019 avec une cinquantaine de membres[12]. La famille de Vandière de Vitrac est membre de l'Association de la noblesse française[13].

Évolutions du nom de famille

Dans les sources nobiliaires et héraldiques telles que le Grand armorial de France, la famille est référencée sous les dénominations variables de « de Vitrac de Vandières » et « de Vitrac de Vandières d’Abzac », témoignant des alliances successives ayant modifié le patronyme primitif[1].

À la suite de l'alliance en 1670 de Léon de Vitrac, écuyer, seigneur de Saint-Michel, avec Marguerite de Vandières, une branche fixée à Tourtoirac au XVIIe siècle ajoute à son nom celui de la famille de Vandières, originaire de Lorraine et fixée en Périgord[3],[14]. Ce nom évolue et apparaît plus tard à l'état civil sous la forme « de Vandière de Vitrac », notamment à la naissance de Raymond Vandière de Vitrac (1800-1881).

Le petit-fils de Léon, Hélie Bernard de Vitrac (1715-1790), épouse en 1777 en secondes noces Claire d’Abzac de Limeyrat. Leur petit-fils, Raymond Vandière de Vitrac, né Raymond Vitrac en 1800, est adopté en 1828 par son grand-oncle le Chevalier d’Abzac (1747–1831), frère de Claire et dernier héritier mâle de sa branche. Il est autorisé par arrêt de la Cour royale de Paris du à transmettre par cette adoption son nom, ses titres et ses armes, permettant ainsi à une partie de la descendance de relever le nom d'Abzac (devenant ainsi « de Vitrac de Vandières d'Abzac » dans les armoriaux)[1],[3].

Cependant, pour la branche cadette n'ayant pas bénéficié de l'adoption d'Abzac, le nom se fixe différemment à l'état civil. En 1845, à la déclaration de naissance de son fils Antoine Marc, Jean Nicolas de Vitrac se déclare sous le nom de « Jean Nicolas Ludovic de Vandière de Vitrac ». Le nom « de Vandière de Vitrac » remplace alors définitivement l'usage ancien « de Vitrac » pour cette branche.

Enfin, un rameau issu de cette dernière relève le nom de Bellussière à la suite du mariage, en 1919, de Jacques Ludovic Joseph Henri de Vandière de Vitrac (1890–1975) avec Geneviève Grant de Luxolière de Bellussière (1895–1967)[15].

Armes

  • D’azur à trois trèfles d’or. (armes anciennes)[1],[12].
  • Écartelé : aux 1er et 4e d’argent à la bande d’azur chargée d’un besant d’or, à la bordure d’azur besantée d’or (Abzac) ; aux 2e et 3e d’or à la fasce de gueules accompagnée de six fleurs de lys d’azur (Boniface ou La Barrière) ; sur le tout, de gueules à trois léopards d’or passants gardants (armes modernes)[3].

Propriétés

Plusieurs châteaux sont liés à la famille :

  • en Dordogne :
    • Château de Bellussière à Rudeau-Ladosse, demeure fortifiée dont le donjon, de forme en « fer de lance », remonterait aux XIe siècle–XIIe siècle et qui demeure, au XXIe siècle, entre les mains de la famille de Bruno de Vandière de Vitrac de Bellussière, n’ouvrant ses portes au public que lors de manifestations ponctuelles (Châteaux en fête, Journées européennes du patrimoine)[16],[17],[18] ;
    • château de Laudonie à Tourtoirac ;
  • en Haute-Vienne : château de La Pomélie et château de Marzac à Saint-Paul-d’Eyjeaux ;
  • dans les Yvelines : château d'Abzac à Milon-la-Chapelle, acquis au XVIIIe siècle par le baron Johann de Kalb, transmis à son gendre Raymond de Vandière de Vitrac d'Abzac[19],[20].

Liens de filiation entre les personnalités

La filiation suivante est établie selon Le Grand Armorial de France d'Henri Jougla de Morenas[1] et les compléments apportés par les registres des paroisses et de l'état civil :

  • Étienne de Vitrac, alias de Vitrat (1520–1581), écuyer, seigneur du Soleil-Couché. En 1541, il épouse Madeleine de Bardican.
    • Étienne de Vitrac, écuyer, seigneur de La Verdenie. En 1581, il épouse Françoise de Lestrade de La Cousse.
      • Jean de Vitrac (1585–1660) écuyer, seigneur de La Nolphie. En 1623, il épouse Isabeau de Martin.
        • Léon de Vitrac (1624-1697), écuyer, seigneur de Saint-Michel (à Tourtoirac). Le à Sainte-Foy-la-Grande, il épouse Marguerite de Vandières (1633-1704).
          • Jean Élie de Vitrac (1671-1744), chevalier, seigneur de Saint-Michel. Le à Tourtoirac, il épouse Jeanne Roux de Montcheuil (1669-1729).
            • Hélie Bernard de Vitrac, seigneur de Saint-Michel, de Laudonie et de Pressac (1715[21]-1790), garde du corps du roi (1731-1768), mestre de camp de cavalerie, chevalier de l’Ordre royal et militaire de Saint-Louis. Le à Limeyrat, il épouse Claire d’Abzac de Limeyrat, en secondes noces.
              • Antoine de Vitrac (1780[22]-1863). Le 20 frimaire an VII () à Vigeois[23], Antoine Vitrac épouse Anne Meyvière.
                • Raymond Vandière de Vitrac (1800-1881), écuyer de Louis XVIII puis de Charles X, maire de Milon-la-Chapelle pendant quarante-trois ans. À la suite de la Révolution de Juillet, il se retire dans sa propriété de Milon-la-Chapelle où il se consacre avec succès à l’agriculture et à l’élevage du cheval. Particulièrement attentif aux progrès techniques, il contribue à la modernisation de l’agriculture par les défrichements, l’irrigation et l’amélioration du matériel, anticipant la méthode anglaise du drainage grâce à l’usage de pierres drainantes dans ses prés. En 1828, il épouse Léonore-Nicette de Kalb, petite-fille du général major Johann de Kalb (1721–1780).
                  • Frédéric Ernest Vandière de Vitrac d'Abzac (1833-1911). Le à Limoges, il épouse Marie Catherine Alice Dominique Dhéralde[24].
                    • Albert Vandière de Vitrac d'Abzac (1868-1931), en 1895, il épouse Suzanne Anne de Bruchard [25],[26].
                      • Pierre Vandière de Vitrac d'Abzac (1900-1959)[27]. Le à Paris, il épouse Françoise Chastelain.
                        • Paul de Vandière de Vitrac d'Abzac (1929-2017)[28]. Le à Osthoffen, il épouse Irène Grouvel (1933-2019).
                • Jean Nicolas de Vitrac[29] dit « Ludovic de Vandière de Vitrac » (1816-1890), maire de Saint-Félix-de-Bourdeilles. Le à Vieux-Mareuil, il épouse Laure de Maillard(1824-1890).
                  • Antoine Marc de Vandière de Vitrac[30] (1845-1917), capitaine de cavalerie. Le à Limoges, il épouse Marie Antoinette Audebert de Lapinsonie (1850-1936).
                    • Jean Marie Joseph de Vandière de Vitrac (1881-1957), notaire. Le à Clermont-Ferrand, il épouse Simone de Bonniol du Trémont.
                      • Jean Guy Eugène Joseph de Vandière de Vitrac (1915–1942), officier de marine français. Né le à Clermont-Ferrand, disparu au combat le lors des opérations navales de l’opération Torch au large d’Oran. Enseigne de vaisseau affecté à l’aviso La Surprise, il est reconnu « Mort pour la France » et décoré à titre posthume de la Légion d'honneur et de la Croix de guerre 1939-1945[31] Une biographie détaillée lui est consacrée sur le site spécialisé Parcours de vies dans la Royale[32].
                    • Jacques de Vandière de Vitrac de Bellussière (1890-1975). Le à Rocamadour, il épouse Geneviève Grant de Luxolière de Bellussière (1895-1967)[a].
                  • Henry de Vandière de Vitrac (1863-1934), capitaine de cuirassiers, officier de la Légion d'honneur en 1920. Le à Paris 9e, il épouse Berthe de Martrin-Donos.
                    • René de Vandière de Vitrac[36] (1900-1940), capitaine de cavalerie, tué au combat le lors de la campagne de France et reconnu « Mort pour la France ». Il fait l’objet d’un article biographique spécialisé dans la revue Traditions et Souvenirs Militaires, qui retrace en détail son parcours, ses actions au feu et les circonstances exactes de sa mort[37]. La commune de Sallertaine (Vendée) lui consacre également une notice historique, rappelant son engagement et son rôle dans les combats de juin 1940[38]. Il épouse Anne Espivent de La Villesboisnet (1909-2002).

Alliances

Les principales alliances de la famille de Vitrac sont[1],[14],[11] : de Bardican (1541), de Martin de Viviés, de Vandières (1670), de Lestrade de la Cousse (1681), de Roux de Montcheuil (1704), d'Abzac (1777), de Meyvières d’Artois (1788), de Kalb (1828), Forge, Thieulier de St-Hilaire (1829), de Maillard (1844)[41], Deschamps (1862), Le Pelletier de Molandé (1866), d’Héralde (1866), Macau de Lacosne (1872), Audebert-Lapinsonnie (1878), Hoarau de La Source (1881), Feuillet (1886), Adam (1893), de Martrin-Donos (1892), de Bruchard (1895)[42],[43], Grant de Luxolière de Bellussière (1919), Espivent de La Villesboisnet (1937)[44].

Pour approfondir

Bibliographie

  • Henri Jougla de Morenas, Raoul de Warren, Grand armorial de France, vol. 6, Société du Grand armorial de France, (lire en ligne [PDF]), p. 490.
  • Gustave Chaix d’Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, vol. I, Paris, E. Champion, (lire en ligne), p. 28.
  • André Borel d'Hauterive, Albert Révérend, Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, Monaco, Comte d'Angerville, (lire en ligne), p. 168-172.
  • Guy Penaud, Armorial du Périgord, Périgueux, Éditions Fanlac, 1998, (ISBN 2-86577-240-1[à vérifier : ISBN invalide]).

Notices consacrées aux familles d’Abzac et de Vitrac ; blasonnements et alliances.

  • Gontran Du Mas des Bourboux, L’Ancienne Noblesse du Périgord subsistant en Dordogne, Périgueux, Pilote 24, coll. « Histoire région », , 285-288 p. (ISBN 978-2-912347-19-0).
  • Bernard de Larquier Rochefort (préf. Emmanuel de Broglie), Dictionnaire de Broglie et du vaisseau « La Victoire » (1777), s.l., Éditions de Larquier, , 527 p..
  • Pierre Jalouneix, Armorial général du Limousin, Limoges, Palisep, , p. 184-185 (lire en ligne).
  • Edmond Lerville, « Un général français peu connu, le baron de Kalb, 1721-1780 », Revue historique des armées, no 162,‎ , p. 78-87 (DOI 10.3406/rharm.1986.6494, lire en ligne).
  • Joëlle Chevé, La noblesse du Périgord. Au pays des mille châteaux, Paris, Perrin, (ISBN 2-262-01195-8).
  • Alfred de Froidefond de Boulazac, Armorial de la noblesse du Périgord, 1891, notice consacrée à la famille de Vitrac, p. 522-523

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. ↑ Arnaud Clement dans son ouvrage La noblesse française indique « Le nom « Grant de Luxolière de Bellussière » a été relevé par Jacques de Vandière de Vitrac (1890-1975), adopté par Laurence Grant de Luxolière de Bellussière, la sœur de son beau-père qui, par disposition testamentaire, avait émis le désir que son gendre relève les noms, titres et armes des Bellussière (jugement d'adoption rendu par le tribunal départemental de la Dordogne, section Périgueux, le ) »[33]

Références

  1. Henri Jougla de Morenas, Raoul de Warren, Grand armorial de France, vol. 6, Société du Grand armorial de France, (lire en ligne [PDF]), p. 490.
  2. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française au XXIe siècle, Paris, Robert Laffont, , p. 187.
  3. André Borel d'Hauterive, Albert Révérend, Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, Monaco, Comte d'Angerville, (lire en ligne), p. 168-172.
  4. ↑ Jean-Baptiste Champeval, Cartulaire de l'abbaye d'Uzerche (Corrèze) : avec tables, identifications, notes historiques, du Xe au XIVe siècle, Paris, Alphonse Picard et fils, (lire en ligne), acte no 337, p. 202
  5. ↑ Jean-Baptiste Champeval, Cartulaire de l'abbaye d'Uzerche (Corrèze) : avec tables, identifications, notes historiques, du Xe au XIVe siècle, Paris, Alphonse Picard et fils, (lire en ligne), acte no 1121, p. 435
  6. ↑ Jean-Baptiste Champeval de Vyers, Cartulaire des abbayes de Tulle et de Roc-Amadour, Brive, Imprimerie Roche, (lire en ligne), acte no 29, p. 143-144
  7. ↑ Jean-Baptiste Champeval de Vyers, Cartulaire des abbayes de Tulle et de Roc-Amadour, Brive, Imprimerie Roche, (lire en ligne), acte no 34, p. 47
  8. ↑ Jean-Baptiste Champeval de Vyers, Cartulaire des abbayes de Tulle et de Roc-Amadour, Brive, Imprimerie Roche, (lire en ligne), acte no 375, p. 211
  9. ↑ Bernadette Barrière, Le cartulaire de l'abbaye cistercienne d'Obazine : XIIe-XIIIe siècle, Clermont-Ferrand, Université de Clermont-Ferrand II, coll. « Publications de l'Institut d'études du Massif central » (no 33), , notamment actes no 167, no 229 et no 268, p. 152, 199 et 223
  10. ↑ Gontran du Mas des Bourboux, L'ancienne noblesse du Périgord subsistant en Dordogne, 2001, p. 286.
  11. Alfred de Froidefond de Boulazac, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, vol. I, Imprimerie de la Dordogne, (lire en ligne), p. 350-351
  12. Jacques Jalouneix, « Les familles », dans L’héraldique du Limousin du XIIe au XXIe siècle (thèse sous la direction de Michel Pastoureau, École pratique des hautes études), (lire en ligne [PDF]), p. 699.
  13. ↑ « La table des familles », sur anf.asso.fr (consulté le )
  14. Gustave Chaix d’Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, vol. I, Paris, E. Champion, (lire en ligne), p. 28.
  15. ↑ Aymard de Saint-Saud, Essais généalogiques périgourdins, Paris, (lire en ligne), p. 14.
  16. ↑ « Visite commentée du château de Bellussière », sur Journées européennes du patrimoine, Ministère de la Culture (consulté le )
  17. ↑ « Château de Bellussière », sur Dordogne Périgord Tourisme (consulté le )
  18. ↑ « L’énigmatique château de Bellussière », sur Dordogne Libre / Dordogne Périgord Tourisme, (consulté le )
  19. ↑ « Château de Milon-la-Chapelle », sur Base Mérimée (Ministère de la Culture).
  20. ↑ « Le patrimoine de Milon – Le château de Milon », sur Commune de Milon-la-Chapelle.
  21. ↑ Archives départementales de la Dordogne, registre Tourtoirac (Dordogne, France), Baptêmes Mariages Sépultures, 1694-1725, p. 179/284, [lire en ligne].
  22. ↑ Archives départementales de la Dordogne, registre Tourtoirac (Dordogne, France), Baptêmes Mariages Sépultures, 1754-1791, 5 E 549 2, p. 218/342, [lire en ligne].
  23. ↑ registre des mariages de la commune de Vigeois, an VII-1819, 2E/285/6, p. 18 sur 755, [lire en ligne].
  24. ↑ L'acte de mariage de Frédéric Ernest Vandière de Vitrac d'Abzac indique qu'il épouse une demoiselle de prénoms « Marie Catherine Alice » et de nom « Dominique Dhéralde », on note toutefois qu'elle signe « Alice d'Héralde » tandis que son cousin, témoin, signe « Léon Dhéralde », [lire en ligne].
  25. ↑ Acte de mariage d'Albert de Vandière de Vitrac d'Abzac.
  26. ↑ Louis de La Roque, « Mariage d’Albert de Vandière de Vitrac d’Abzac avec Mlle Anne de Bruchard », Le Bulletin héraldique de France ; ou, Revue historique de la noblesse, vol. XIV, no nouvelle série, t. 8,‎ , p. 447 (lire en ligne)
  27. ↑ Acte de naissance de Pierre Vandière de Vitrac d'Abzac.
  28. ↑ Fichier Insee des décès en France depuis 1970.
  29. ↑ Archives départementales de la Dordogne, acte de naissance de Jean Nicolas de Vitrac, registre Tourtoirac (Dordogne, France), Naissances Mariages Décès, 1816, 5 E 5, p. 17 sur 32, [lire en ligne].
  30. ↑ Acte de naissance d'Antoine Marc de Vandière de Vitrac.
  31. ↑ Journal officiel de la République française, Citations et décorations, 1943.
  32. ↑ Parcours de vies dans la Royale – Jean de Vandiere de Vitrac.
  33. ↑ Arnaud Clement, La Noblesse française, édition 2024, p. 534, [lire en ligne].
  34. ↑ Fiche « Christian Joseph De Vandiere De Vitrac De Bellussiere » dans le fichier Insee des décès en France depuis 1970>.
  35. ↑ Notice « VANDIERE DE BELLUSSIERE (DE) Christian - N°IESF 170295 » dans le répertoire des Ingénieurs et scientifiques de France.
  36. ↑ Acte de naissance de René de Vandière de Vitrac.
  37. ↑ « Traditions et Souvenirs Militaires – Capitaine René de Vandiere de Vitrac », Article biographique centré sur le capitaine René de Vandière de Vitrac., sur Pages d’Histoire (consulté le )
  38. ↑ « René de Vandiere de Vitrac – Officier mort pour la France », Notice municipale retraçant la carrière du capitaine., sur Commune de Sallertaine (consulté le )
  39. ↑ Notice « VANDIERE DE VITRAC (DE) Louis - N°IESF 171796 » dans le répertoire des Ingénieurs et scientifiques de France.
  40. ↑ Bottin mondain, édition 2007, p. 1578.
  41. ↑ Société héraldique et généalogique de France, « Notice « Vandière de Vitrac » — mariage avec Mlle de Maillard de Marafy », Bulletin de la Société héraldique et généalogique de France, Paris, Administration de la Société héraldique et généalogique de France, vol. VI,‎ , p. 305 (lire en ligne, consulté le )
    Mention de Ludovic de Vandière de Vitrac, fils d’Antoine de Vandière de Vitrac et d’Anne de Meyvières d’Artois, marié à Mlle de Maillard de Marafy.
  42. ↑ Jean Bonhomme de Montaigut, Louis de Vasson, Fernand Gaudy, Madeleine Lepetit et Jean-Louis Ruchaud, Généalogies limousines et marchoises, tome III, Limoges, Imprimerie Bontemps, (ISBN 9782402657945, lire en ligne), p. 48
    Notice sur la famille de Bruchard et mention de l'alliance en 1895 avec Élie-Albert de Vandières de Vitrac d’Abzac, propriétaire du château de Marzac.
  43. ↑ Louis de La Roque, « « Mariage d’Albert de Vandière de Vitrac d’Abzac avec Mlle Anne de Bruchard » », Le Bulletin héraldique de France — Revue historique de la noblesse, Paris, Administration du Bulletin héraldique de France, vol. XIV / nouvelle série, t. 8,‎ , p. 447 (lire en ligne, consulté le )
  44. ↑ « Carnet du jour - Mariages », Le Figaro, no 57,‎ , p. 2 (lire en ligne)
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