Gilles Servat

Gilles Servat
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Gilles Servat lors du concert de Dan Ar Braz au festival de Cornouaille 2013 afin de marquer les 20 ans des débuts de l'Héritage des Celtes.
Informations générales
Naissance
Tarbes, France
Activité principale Auteur-compositeur-interprète, écrivain
Genre musical chanson française, chanson bretonne, musique bretonne, musique celtique
Instruments Chant, Guitare, Bodhrán
Années actives Depuis 1969
Labels Coop Breizh, Keltia Musique, Kelenn, Sony, Philips
Site officiel www.gillesservat.net
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Logo de Gilles Servat.

Gilles Servat, né le à Tarbes, est un auteur-compositeur-interprète français, ardent défenseur de la culture bretonne armoricaine et d'expression bretonne et française, mais également des autres langues celtiques.

C'est aussi un poète, dont le début de carrière a été marqué par la chanson La Blanche Hermine qui est devenue un symbole en Bretagne. Auteur d'une discographie importante, il a fait partie des artistes qui ont participé à l'Héritage des Celtes créé par Dan Ar Braz. C'est aussi un romancier qui sait faire revivre l'épopée celte et la réalité de la Bretagne armoricaine.

Biographie

Formation et débuts

Gilles Servat naît le à Tarbes[1].

La famille déménage à Nantes trois mois après sa naissance, puis s'installe rapidement à Cholet, son père obtenant un poste de chef du personnel à l'usine Ernault-Batignolles. Gilles Servat passe donc son enfance et son adolescence dans cette ville, avec des passages réguliers par Nantes, où son père a gardé des attaches[2]. Il est bercé par Georges Brassens puis Léo Ferré, qui, plus que pour l'écriture, l'influencent dans sa manière de penser et de réagir face aux événements[3]. Après des études au lycée Colbert de Cholet, où il obtient un baccalauréat littéraire, il est élève à l’école des beaux-arts d'Angers. Il étudie la sculpture, la peinture, le dessin, la gravure et se destine au professorat. Mais l'art conceptuel qui commençait à s'imposer le fait s'éloigner du milieu. Il passe quatre ans à Angers puis deux ans à Paris, où il travaille quelques mois au service des redevances de l'ORTF[4].

Il commence à écrire en 1967, pour s'exprimer librement et créer son répertoire. En mai 1968, il découvre en profondeur les problèmes politiques bretons, grâce notamment au Groisillon Serge Bihan rencontré à Angers, et fait le parallèle avec les peuples du sud de la France[5].

Il se rend en 1969, à l'île de Groix. Il y découvre la culture et la langue bretonnes. Ayant lié connaissance avec Claude Pouzoulic, qui tenait un hôtel-restaurant, il commence à chanter sur scène[1].

C'est Chez Pouzoulic, un café de l'île de Groix, qu'il rencontre Glenmor pour la première fois ; le grand barde lui propose de le rejoindre sur scène pour quelques chansons et proclame au micro après le passage de Servat « Qui a dit que le bardisme était mort ? »[6]. À l'approche de l'automne, « Gilles de Groix » rentre à Paris pour y travailler. Il se produit alors très régulièrement à Paris, par exemple à La Ville de Guingamp (dans le quartier du Montparnasse)[7]. Patron du célèbre « café national breton »[8] Ti Jos[9], Yvon Ollitraut le découvre et l'invite à s'y produire[réf. nécessaire].

Pendant plus de deux ans, il fait la manche en se produisant tous les soirs au restaurant Ti Jos, lieu de rencontre pour les Bretons de Paris[10]. C'est dans ce lieu qu'en 1970, il crée La Blanche Hermine en la chantant pour la première fois[3]. La vie à Paris nourrit sa « bretonnitude »[11] et lui inspire Montparnasse blues. Il commence d'ailleurs à apprendre le breton à l'association Kêr Vreizh. Abandonnant un emploi de fonctionnaire aux PTT, il se lance dans l’aventure musicale, entraîné également dans cette voie par la découverte d'Alan Stivell. Gilles Servat est également membre de la Gorsedd de Bretagne[12].

Après une première participation à la Fête de l’Humanité en 1971, il s’installe à Nantes[1].

Il cosigne en 1972 le Manifeste des chanteurs bretons, affirmant le soutien nécessaire aux luttes « de libération politique, économique, sociale et culturelle du peuple breton »[1].

Carrière

Gilles Servat en concert à Lorient.

Au début des années 1970, il est édité par la maison d'édition « Kelenn »[13]. Il crée son propre label nommé Kalondour[1].

En 1972, il sort son premier album La Blanche Hermine. L'album est disque d'or avec 100 000 exemplaires vendus[14]. Il décrit dans La Blanche Hermine le cas de conscience d'un homme tiraillé entre l'amour de sa femme et la lutte armée pour la décolonisation de son pays. Elle marque clairement le refus de la perte d'identité de la Bretagne, de même que la chanson Kaoc'h ki gwenn ha kaoc'h ki du[15].

En 1973, il présente lors d'un Musicorama d'Europe 1 à l'Olympia Ki Du (chien noir), un album enregistré en Bretagne avec les musiciens qui l'accompagnent, alors que le premier avait été enregistré en Irlande avec des musiciens irlandais[16].

Il sort en 1974, son album L'Hirondelle[17]. Suit en 1975 l'album La Liberté brille dans la nuit[18] et en 1976 Le Pouvoir des mots[19].

En 1977, il sort Chantez la vie, l'amour et la mort[20].

Après L'Or et le Cuivre en 1979, il rend hommage, l’année suivante, à René Guy Cadou, poète breton mort prématurément, avec l'album Hommage à René Guy Cadou. Ainsi, à partir de 1980, il prend du recul avec le militantisme, en quittant l'UDB et en écrivant des textes moins engagés et plus contemplatifs[21]. En 1981, il propose un album en concert et en 1982, Je ne hurlerai pas avec les loups renoue avec la chanson poétique, tout en continuant d'exprimer son refus de tout manichéisme, notamment dans le texte principal qui dure seize minutes. En 1984 et 1985, il participe aux activités du Théâtre de la Chimère de Michel Ecoffard. En 1988, Mad in Sérénité obtient le Grand Prix de l’Académie Charles-Cros et le Prix du Conseil Régional de Bretagne. L’album Le Fleuve sorti en 1992 fait l’objet d’un spectacle, présenté aux Tombées de la nuit, festival rennais.

À partir de 1993, il rejoint Dan Ar Braz pour l’aventure de l’Héritage des Celtes, un projet qui ambitionne de présenter la richesse de la musique celtique dans toute sa diversité. Il retrouve entre autres, Elaine Morgan, Nollaig Casey, Karen Matheson (chanteuse du groupe Capercaillie), Yann-Fañch Kemener, Donald Shaw. Il participe à l’enregistrement des quatre albums : Héritage des Celtes (1994), En concert (1995), Finisterres (1997) et le Zénith (concert en 1998). L’année suivante, il est présent sur la réunion des Bretagnes à Bercy avec, outre les artistes de « L’Héritage », Armens, Alan Stivell et Tri Yann.

En 1996 sort l’album Sur les quais de Dublin, sur lequel il a invité quelques artistes : Ronnie Drew (des Dubliners), Andy Irvine, Rita Connolly, le Bagad Ronsed-Mor de Locoal-Mendon. Touche pas à la blanche hermine est un disque enregistré en public, en 1998 à Auray, sur lequel on retrouve quelques-uns de ses titres les plus connus (Vieille ville de merde, Sur les quais de Dublin, etc) ; le morceau La blanche Hermine est précédé de la récitation du texte Touche pas…, une diatribe contre les militants du Front national, qui récupèrent sa chanson dans leurs meetings. Fin 1999, il enregistre à Dublin Comme je voudrai !, un album sorti en 2000 qui contient des chansons poétiques, écrites durant son séjour en Irlande d'où il puise son inspiration. Il écrit une chanson à la suite du naufrage de l'Erika, qui a pollué les côtes de Bretagne en . En , il se produit au festival des Vieilles Charrues avec le Bagad Roñsed-Mor.

Concert anniversaire de l'Héritage des Celtes avec Dan Ar Braz au festival de Cornouaille 2013.

En 2001, il réalise une création spéciale pour le festival des Vieilles Charrues, intitulée Bretagne, nous te ferons.

Il est présent au Festival interceltique de Lorient en 2002[22].

En 2003 à Saint-Malo, il reçoit le collier de l’Ordre de l'Hermine, qui récompense les personnalités qui œuvrent pour le rayonnement de la Bretagne[23].

Le , il sort un nouvel album : Sous le ciel de cuivre et d'eau qui contient notamment une chanson à la mémoire de Polig Monjarret intitulée Le Général des Binious, surnom du fondateur de la Bodadeg ar Sonerion.

En 2006, à l’occasion de ses trente-cinq ans de carrière, il sort une compilation en deux CD, dont les trente-cinq titres ont été choisis par le public. Le 12 novembre, il donne un concert anniversaire à l’Olympia en compagnie de Nolwenn Korbell et de l'Ensemble choral du Bout du Monde. Pour fêter ses cinquante-cinq ans, le chanteur Renaud l'invite au Zénith de Nantes, en duo sur Dans la jungle (écrite pour Ingrid Betancourt, dont un couplet est en breton) et La Blanche Hermine[24].

En 2009, Gilles Servat témoigne et apporte son soutien à six jeunes militants pour la réunification de la Bretagne, inculpés pour des actions de désobéissance civile. En 2011, le chanteur sort un nouvel album studio intitulé Ailes et îles[25]. Avec des membres des Goristes, en , il sort C'est ça qu'on aime vivre avec.

Il participe à l'anniversaire du Kan ar Bobl en 2013[26].

En 2016, Gilles Servat travaille, avec Jean-Philippe Mauras et son agence Lenn Production, à un nouveau spectacle « 70 ans… à l'Ouest », occasion de défiler ses 50 ans de carrière, avec une nouvelle équipe de musiciens dont l'écossais Calum Stewart[27] et de commencer une nouvelle tournée prévue jusqu'en 2018[28]. En , l'album éponyme de la tournée « 70 ans...à l'Ouest » (Coop Breizh) est enregistré, regroupant des titres nouveaux, des titres réécrits et des titres réarrangés liés du spectacle[29].

En 2019, il organise un spectacle inédit « A Cordes déployées »[30], rencontre entre son univers et celui de la musique classique[31],[32].

Discographie

Albums studio

45 tours

Albums en public

Concert à Saint-Pol-de-Léon en 2010.

Compilations

Collaborations

Autres participations

Œuvre littéraire

Gilles Servat en dédicace lors du Festival interceltique de Lorient, le 9 août 2013.
  • Mise à mort des cultures populaires en collaboration avec Guy Millière, éditions Syros (1978).
  • Connemara (photographies de Didier Houeix), Éditions Apogée, coll. « Terres celtes », Rennes.

Dans le domaine de la science-fiction :

  • La Naissance d'Arcturus (1986), éditions Kornog.
  • Les Chroniques d’Arcturus, éditions L’Atalante
    1. Skinn Mac Dana (1995)
    2. La Navigation de Myrdhinn (1996)
    3. Arcturus (1997)
    4. Les Ssahanis (2000)
    5. Le Dixième Jour de Branvode (2003)
    6. La Lance de Lughern (2007)
    7. Le Monde-aux-jumeaux (2013)
  • Postface du roman Les Sonneurs Noirs de Jean-Pierre Hubert, collection Autres Mondes, Mango.
  • Sous le signe d'Hélène Cadou, collectif, éditions du Traict, 2010

Musique de films

  • Chronique des années tristes: ils ne vivront pas au pays, Alain Aubert, 1980[33]

Filmographie

Acteur

Documentaires

  • 1993 : Portrait Gilles Servat : L'itinéraire non fléché du chanteur engagé, film d'Alain Gallet, France 3 Ouest, 52 min.
  • 2014 : Libre propos d'un homme sensible, documentaire de Simon Le Peutrec (DVD Coop Breizh).
  • 2022 : Gilles Servat, la voix libre, de Laurent Jézéquel, produit par Aligal Production.

Prises de positions

Grèves du Joint français

Il joue pour les grévistes de l'usine du Joint français[36] qui pour lui est un « événement marquant »[37].

Union démocratique bretonne

Il adhère à l'Union démocratique bretonne, mouvement pour lequel il est candidat aux élections cantonales de 1982 à Nantes[1]. Son départ du mouvement autonomiste de gauche au début des années 1980 marque sa prise de recul au niveau de l'engagement dans ses textes[38].

Rattachement de Nantes à la Bretagne

Il manifeste pour le rattachement de la Loire-Atlantique à la région Bretagne[21].

Écologie

Lorsqu'en 1978 l'Amoco Cadiz déverse sur les côtes bretonnes ses 227 000 tonnes de pétrole, Servat, choqué, ne peut écrire une chanson capable d'exprimer la monstruosité du phénomène[39].

À l'invitation de Carlos Núñez qui organise un concert de soutien aux sinistrés du naufrage du Prestige, marée noire ayant touché les côtes bretonnes et surtout galiciennes, il se rend en Galice avec Dan Ar Braz et le bagad de Locoal-Mendon. Dans des chansons comme Madame la Colline, « Gilles-la-colère » dénonce poétiquement les effets de la production agroalimentaire intensifiée dans les années 1960-70 et du remembrement. La défense et la proximité de la nature ne sont pas antinomiques avec ses convictions sur le druidisme : « Pour moi, la lutte pour la nature est indissociable de celle pour la langue et la culture. [...] Je pense que la culture d'un peuple est révélatrice de ses structures sociales. On a perdu beaucoup de structures paysannes en passant au monde urbain aujourd'hui. Même s'il nous reste la musique et la langue. Mais dans la culture d'un peuple, il y a aussi sa façon d’envisager l'au-delà, la spiritualité qu'il a pu développer »[40].

Autres

Même si sa colère s'est atténuée, il soutient lors de galas, des chômeurs, des sans-papiers et tout autres individus en difficulté. Il explique ainsi l’adoucissement de ses textes : « Peu à peu, le monde m'apparaissait comme une sorte de truc sombre, terrible, manichéen. Moi-même je me gonflais de haine. [...] je ne connais pas le monde du travail. Je serais hypocrite si je parlais à la place de ceux qui sont confrontés à des choses très dures. »[41].

Au niveau politique, il affirme lors du grand concert pour la reconstitution du Parlement de Bretagne qu'il n'est pas là pour réclamer un palais de justice mais une vraie assemblée. Gilles Servat est attaché à la préservation de la langue bretonne. Dès son premier album, il chante des traditionnels en breton. Cette langue, explique-t-il, est chargée de poésie : « Le breton est une langue naturellement portée vers la poésie parce qu'elle est concrète et imagée. De plus, elle m'ouvre des champs nouveaux, par ses différences avec le français, que ce soit dans les genres ou les relations sonores et sémantiques. »[42].

En 1996, lorsqu'il apprend que des militants du Front national chantent La Blanche Hermine, il compose un Touche pas à la Blanche Hermine ! afin de dénoncer ce qu'il considère comme une récupération politique[43].

Notes et références

  1. « SERVAT Gilles – Maitron » (consulté le )
  2. Erwan Chartier 2001, p. 22.
  3. Erwan Chartier 2001, p. 24.
  4. La chanson bretonne, Jacques Vassal, 1980, p. 86
  5. « Paris devenait un catalyseur. Là, les Occitans, les Basques, les Catalans ont su créer entre eux des liens parce qu'ils étaient tous groupés dans leur exil ou dans leur travail. J'ai découvert ce que représentait la région bretonne, sa culture, son histoire, en découvrant d'autres minorités. » interview parue dans la revue Autrement en 1979.
  6. Patrice Elegoet 2006, p. 281.
  7. Établissement du 18, rue de l'Arrivée, aujourd'hui disparu.
  8. Glenmor a surnommé ce lieu ainsi.
  9. Établissement situé à l'époque au 27, rue Vandamme, qui se réinstalle après expropriation en 1974 au 30, rue Delambre, son adresse actuelle[réf. nécessaire].
  10. Bretons, 2013, p. 27
  11. « Oui, c’est à Paris que j'ai découvert la bretonnitude. C’est-à-dire qu’il faut partir pour se rendre compte de ce qu’on est » dans Gilles Servat, portrait
  12. Gilles Servat, portrait
  13. (en) « Gilles Servat », sur Discogs (consulté le )
  14. André-Georges Hamon, Chantre de toutes les Bretagnes, Jean Picollec, , p. 444
  15. Elegoet 2006, p. 283
  16. La chanson bretonne, Jacques Vassal, 1980, p. 85
  17. Gilles Servat - L'hirondelle (lire en ligne)
  18. Gilles Servat - La Liberté Brille Dans La Nuit, (lire en ligne)
  19. Gilles Servat - Le Pouvoir Des Mots, (lire en ligne)
  20. (en) Gilles Servat - Chantez La Vie, L'amour Et La Mort, (lire en ligne)
  21. Erwan Chartier 2001, p. 25.
  22. France Marine Auteur du texte, « Cols bleus : hebdomadaire de la Marine française », sur Gallica, (consulté le )
  23. Site de l'Institut culturel de Bretagne
  24. « Festival des Terre-Neuvas Renaud parmi une constellation de stars », Le Télégramme,‎ (lire en ligne)
  25. "Je ne chante pas que des textes militants" Ouest-France.fr 23 juillet 2011
  26. https://www.ouest-france.fr/bretagne/carhaix-plouguer-29270/polig-monjarret-mis-lhonneur-au-kan-noz-1681192
  27. « Gilles Servat répète son spectacle à Kergrist », sur Ouest-France.fr (consulté le )
  28. « Gilles Servat », sur Lenn Production (consulté le )
  29. « Gilles Servat. 70 ans... à l’Ouest !!! *** », sur Le Télégramme, (consulté le )
  30. « Gilles Servat », sur Lenn Production (consulté le )
  31. « Nantes. Gilles Servat : « Que la Loire-Atlantique revienne en Bretagne en 2019 » », sur nantes.maville.com (consulté le )
  32. « L'invité - Gilles Servat » (consulté le )
  33. Fiche film site Autour du 1ermai
  34. Synopsis du film
  35. Synopsis du film
  36. « Vérification que vous n'êtes pas un robot ! », sur books.openedition.org (consulté le )
  37. Mikaël Le Bihannic, « Gilles Servat à propos du Joint Français », sur La Bretagne en 1972, (consulté le )
  38. Gilles Servat, portrait, p. 53-54
  39. Gilles Servat, portrait, p. 64
  40. Erwan Chartier 2001, p. 28.
  41. Gilles Servat, portrait, p. 53-56
  42. Gilles Servat, portrait, p. 81
  43. « La Blanche Hermine : chant breton engagé | Revue Histoire », sur https://revue-histoire.fr/, (consulté le )

Voir aussi

Bibliographie

Ouvrages

  • André-Georges Hamon, Chantre de toutes les Bretagnes, Jean Picollec, , 441-448 p..
  • Christian Renaut, Regard sur Gilles Servat (photographies), 1989.
  • Guy Millière, Gilles Servat, Chansons politiques d’aujourd’hui, Combat Culturel, éditions Seghers (Syros), 1976
  • Daniel Morvan (photogr. Bernard Galéron), Bretagne, Terre de musiques, e-novation, , 144 p. (ISBN 978-2-9516936-0-9), « En(chanter) - kanañ ha dudiañ : Les nouveaux bardes. Gilles Servat, chanteur en cinémascope », p. 110-113.
  • Erwan Chartier, Gilles Servat, Portrait, Blanc Silex, , 144 p. réédition Coop Breizh, Spézet, 2006 (ISBN 978-2843462955)

Travaux universitaires

  • Patrice Elegoet, La musique et la chanson bretonnes : de la tradition à la modernité, ANRT, thèse en études celtiques à l'Université de Rennes 2, , 468 p. (ISBN 2729569871), « Gilles Servat », p. 281-293

Articles de presse

  • Pascale Werner, « Une voix en avant deux voix en arrière », Autrement, no 19 « Bretagne, les chevaux d'espoir »,‎ , p. 85
  • O. du Puigaudeau et Gilles Servat, « Retrouver Groix », ArMen no 29, , p. 38-43
  • Daniel Morvan, « Dan ar Braz à Dublin », ArMen no 66, , p. 45
  • Daniel Morvan, « Gilles Servat, de Groix à Dublin », ArMen no 78, , p. 68-69
  • Erwan Chartier, « Gilles Servat, le barde imaginé / l'héritage d'un Celte », ArMen, no 123,‎ , p. 22-29
  • Thierry Jicourel, « Révolté au grand cœur », Celtics no 7, .
  • Roland Delassus, « Gilles Servat. Sous le ciel de cuivre et d'eau... », Trad Magazine, no 110,‎
  • « J'aimerais que la Bretagne ait le même statut que la Catalogne », Bretons, no 91,‎ , p. 26-29
  • Hervé Bellec, Un bout de chemin… avec Gilles Servat », ArMen no 198, janvier-, p. 62-63
  • « Gilles Servat : entretien à quatre touches », sur vannes.maville.com (consulté le )

Articles connexes

Liens externes

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