Khâsekhemrê Neferhotep

Khâsekhemrê Neferhotep Ier
Image illustrative de l’article Khâsekhemrê Neferhotep
Statue de Khâsekhemrê Neferhotep Ier - Musée archéologique de Bologne
Période Deuxième Période intermédiaire
Dynastie XIIIe dynastie
Fonction principale roi
Prédécesseur Sekhemrê-Souadjtaouy Sobekhotep
Successeur Sahathor et Khâneferrê Sobekhotep
Famille
Grand-père paternel Nehy
Grand-mère paternelle Senebtysy
Père Haânkhef
Mère Kemi
Conjoint Sénebsen
Enfant(s) ♂ Haânkhef
♀ Kemi
♀ Neferhotep ?
♂ Horhotep ?
♀ Nendjéba ?
Enfants avec le 2e conjoint ♂ Ouahneferhotep ?
Fratrie ♂ Sahathor
♂ Khâneferrê Sobekhotep
Sépulture
Nom S9 ?
Type tombe
Emplacement Abydos

Khâsekhemrê Neferhotep Ier est un roi égyptien de la XIIIe dynastie.

Attestations

Attestations contemporaines

De nombreuses attestations de son règne ont été découverts[1],[2] :

  • un bas-relief découvert à Byblos commandité par le gouverneur de la ville nommé Kepen Inten,
  • deux scellements[note 1] donnant le nom de la mère du roi découverts dans le palais des Hyksôs à Tell el-Dab'a,
  • deux couvercles[note 2] découverts à Tell el-Dab'a ; le simple nom Neferhotep pourrait tout aussi bien attesté Khâsekhemrê Neferhotep que l'autre roi de la dynastie nommé Neferhotep : Mersekhemrê Neferhotep,
  • une statuette[note 3] de Médinet el-Fayoum,
  • plusieurs éléments d'Abydos :
    • une stèle[note 4] de l'an 4 découverte dans le cimetière D,
    • une stèle[note 5] du cimetière nord ; le simple nom Neferhotep pourrait tout aussi bien attesté Khâsekhemrê Neferhotep que l'autre roi de la dynastie nommé Neferhotep : Mersekhemrê Neferhotep,
    • une stèle[note 6] et un ou deux blocs[note 7] du temple d'Orisis,
    • des scellements, dont certains donnent le nom de la mère du roi, découverts au niveau du temple funéraire de Sésostris III et dans la ville associée à Abydos-Sud,
  • un sceau-cylindre découvert à Toukh et au nom partiellement conservé pourrait appartenir soit à lui, soit à son frère Khâneferrê Sobekhotep,
  • deux groupes statuaires royaux à Karnak, l'un[note 8] découvert dans la « cour du Moyen Empire » et l'autre dans la cour du IVe pylône[3],
  • une inscription rupestre[note 9] du Ouadi el-Shatt el-Rigal,
  • une statuette royale[note 10] dans la hout-ka de Heqaib à Éléphantine,
  • une inscription rupestre[note 11] à Éléphantine,
  • sept inscriptions rupestres[note 12] à Sehel ; l'une d'elles[note 13] mentionne le roi avec ses parents et ses frères titrés « fils du roi », titre donné à cette époque aux frères du roi dont le père n'est pas roi[note 14],
  • une inscription rupestre sur la route d'Assouan à Konosso[note 15] où il est mentionné avec ses parents et ses frères, son épouse Sénebsen et leurs deux enfants Haânkhef et Kemi[4],
  • deux inscriptions rupestres[note 16] à Konosso,
  • une plaquette[note 17] dans la tombe 8 du cimetière K de Bouhen,
  • un scellement[note 18] de la tombe 214 du cimetière M.X. de Mirgissa,
  • un dé de colonne[note 19] de provenance inconnue,
  • une statuette royale[note 20] de provenance inconnue,
  • une ou deux perles de provenance inconnue[note 21],
  • une amulette dédiée à Sobek de provenance inconnue[note 22],
  • deux sceaux-cylindres de provenance inconnue, dont l'un mentionne le nom de la mère du roi[note 23],
  • soixante sceaux-scarabées, dont vingt-cinq mentionnent le nom du père du roi et trente-deux mentionnent le nom de la mère du roi[note 24].

Peu après son règne, le roi est cité deux fois sur les monuments de son frère Khâneferrê Sobekhotep :

  • une stèle du Ouadi Hammamat où le roi Khâneferrê Sobekhotep mentionne ses trois fils (Sobekhotep Miou, Sobekhotep Djadja et Haânkhef Iykhernofret), ses deux frères le roi Néferhotep et le « fils du roi » Sahathor ainsi que leurs parents Haânkhef et Kemi[5],
  • une base de statue royale dans la « cour du Moyen Empire » à Karnak avec son frère Khâneferrê Sobekhotep.

Attestations ultérieures

Le roi est attesté sur le Canon royal de Turin à la position 7.25, pour une durée de règne de 11 ans, x+1 mois et un nombre indéterminé de jours[6],[7]. Il est également mentionné à la position 34 de la liste de Karnak, juste à côté du nom de son frère Khâneferrê Sobekhotep qui est conservé à la position 33[8].

Le roi est également connu par 33 sceaux-scarabées et deux amulettes du Nouvel Empire[9].

Famille

Origines

Khâsekhemrê Neferhotep semble être issu d'une famille thèbaine[note 25] non royale ayant une formation militaire[10],[11]. Son grand-père, Nehy, portait le titre d'« officier d'un régiment de ville ». Nehy était marié à une femme appelée Senebtisy. On ne sait rien d'elle, si ce n'est qu'elle portait le titre commun de « maîtresse de maison ». Leur seul fils connu s'appelait Haânkhef[12],[13]. Haânkhef apparaît toujours dans les sources comme le « père de Dieu » et le « sceau royal » et sa femme Kemi comme la « mère du roi », ce qui indique qu'aucun des deux n'était de naissance royale. La filiation de Haânkhef et de Khâsekhemrê Neferhotep est directement confirmée par un certain nombre de scarabées, où le premier serait le père du second[14],[15]. Haânkhef est également explicitement mentionné comme le père de Khâsekhemrê Neferhotep dans le Canon royal de Turin. C'est un fait extrêmement rare car ce papyrus ne nomme normalement que les rois, alors que les personnes non royales sont exclues de la liste[14],[15].

Les égyptologues ont remarqué qu'au lieu de cacher leurs origines non royales, Khâsekhemrê Neferhotep, son frère et successeur Khâneferrê Sobekhotep mais aussi son prédécesseur Sekhemrê-Souadjtaouy Sobekhotep, remarquablement, les ont proclamées sur leurs stèles et leurs sceaux scarabées[16],[17], ce qui est en contradiction avec le système égyptien traditionnel où la légitimité du nouveau roi repose principalement sur sa filiation. Ces proclamations d'origine non royale ont peut-être été faites pour dissocier ces rois de leurs prédécesseurs immédiats, en particulier Meribrê Seth dont les monuments ont été usurpés et défigurés[18].

Ses successeurs, l'éphémère Sahathor et Khâneferrê Sobekhotep, sont ses frères.

Descendants

Une inscription rupestre sur la route d'Assouan à Konosso[note 15] donne plusieurs membres de la famille de Khâsekhemrê Neferhotep : ses parents, ses frères, son épouse Sénebsen et leurs deux enfants Haânkhef et Kemi, nommés comme les parents du roi[19],[4],[20].

Selon la généalogie d'un « commandant de l'équipage du souverain » nommé Resseneb et enterré à El Kab, son épouse dont le nom est en lacune est la fille soit d'une femme nommée Insat-Hatchepsout[21], soit d'une femme nommée In, elle-même fille d'une femme nommée Hatchepsout[4] ; cette généalogie continue en indiquant que cette (Insat-)Hatchepsout est elle-même fille d'une « fille du roi » Neferhotep, elle-même descendante d'une « épouse du roi » nommée Sénebsen[21],[4]. Cependant, le lien exacte liant la fille du « fille de roi » Neferhotep au couple royal Neferhotep-Sénebsen fait l'objet de débats, car si Julien Siesse y voit une fille de ce couple[4], Kim Ryholt y voit une simple descendante, car l'écart généalogique serait trop important pour en faire une fille[21], ce que Julien Siesse conteste[4]. L'épouse anonyme de Resseneb est la fille d'un certain Neferhotep, elle-même fille d'un certain gouverneur d'El Kab Aÿ et d'une « fille du roi » Khonsou, cette dernière étant la fille de la reine Noubkhâes Ire et d'un roi encore non identifié mais proche successeur de son frère Khâneferrê Sobekhotep[22].

Une stèle provenant d'Abydos[note 26] cite également les « filles du roi » Neferhotep et Nendjéba ainsi que les « fils du roi » Haânkhef et Horhotep ; le style de la stèle correpond à l'époque du règne de Khâsekhemrê Neferhotep, l'homonymie entre le prince Haânkhef et la princesse Neferhotep avec les enfants de Khâsekhemrê Neferhotep pourrait donc permettre d'ajouter deux noms aux enfants du roi : Nendjéba et Horhotep[4].

Enfin, un « fils du roi » nommé Ouahneferhotep et enterré près de l'entrée nord du temple funéraire de Sésostris Ier à Licht a été interprété comme le fils du roi Khâsekhemrê Neferhotep[23] car son nom est un nom basilophore signifiant « Que dure (le roi) Neferhotep ! » Cependant, le matériel funéraire est stylistiquement daté pour partie au plus tôt de la seconde moitié de la XIIIe dynastie mais aussi pour partie à une date postérieure à cette même dynastie, ce qui indiquerait plutôt le roi Sekhemrê-Sânhktaouy Neferhotep III[24].

Règne

Durée de règne

Selon le Canon royal de Turin, il est resté sur le trône 11 ans, x+1 mois et un nombre indéterminé de jours, fait rare en cette période troublée, réussissant à asseoir suffisamment son autorité pour que ses deux frères Sahathor et Khâneferrê Sobekhotep lui succèdent.

Activités

Il a comme capitale Itchtaouy en Moyenne-Égypte.

Malgré les nombreuses attestations concernant Neferhotep, on sait relativement peu de choses des activités qu'il a entreprises durant son règne d'une décennie. Son activité de construction a été concentrée principalement près du Fayoum, à Abydos, à Thèbes et à Éléphantine. On a trouvé des inscriptions sur quelques pierres découvertes près de Byblos, qui lui prête allégeance. Sur d'autres pierres à Assouan des textes documentent tout son règne, ainsi qu'à Bouhen en Nubie, ce qui atteste sa domination sur toute l'Égypte.

Le piédestal de Neferhotep et de Khâneferrê Sobekhotep, ainsi que le naos de Neferhotep découvert par Georges Legrain à Karnak, indiquent qu'il y a entrepris des travaux de construction. Cette hypothèse est confirmée par la découverte en 2005, entre le IVe pylône de Thoutmôsis Ier et un obélisque de la reine Hatchepsout, d'un second naos abritant une double statue de Neferhotep de 1,80 m de haut, se tenant la main. La seconde statue reliée à la main du pharaon, coincée sous le portail, n'a pu être dégagée ; l'ensemble a donc été de nouveau ensablé, pour éviter des dégradations au temple[3].

Le monument le plus important du roi qui nous soit parvenu est une grande stèle fortement érodée, datant de sa deuxième année de règne et découverte à Abydos. L'inscription sur la stèle est l'un des rares textes royaux de l'Égypte antique à relater comment un roi pouvait concevoir et ordonner la réalisation d'une sculpture. L'inscription décrit comment Néferhotep, résidant dans son palais « Exalté de Beauté », probablement situé à Itchtaouy, désire qu'une image d'Osiris soit réalisée afin qu'elle participe au festival annuel célébré en l'honneur du dieu à Abydos, en Haute-Égypte. À cette fin, Néferhotep consulta d'abord ses officiers au sujet des instructions relatives à la fabrication d'images divines, instructions censées figurer dans les « écrits primordiaux d'Atoum ». Ses officiers le conduisirent ensuite à la bibliothèque d'un temple où se trouvaient ces écrits, et il ordonna qu'un messager, le « Gardien des Biens Royaux », soit envoyé à la fête d'Abydos. Entre-temps, ou peut-être avant l'envoi du messager, la statue d'Osiris fut réalisée en argent, en or et en cuivre, sous la supervision du roi. Enfin, le roi se rendit lui-même à Abydos pour célébrer la fête d'Osiris[25].

Plus généralement, le règne de Néferhotep fut probablement prospère, comme en témoignent les nombreux monuments privés datant de son règne et de celui de son frère, et notamment la production d'œuvres de sculpture d'une qualité remarquable.

Sépulture

Plusieurs hypothèses sur l'emplacement de la tombe du roi ont été formulées, bien qu'il existe maintenant de solides arguments pour qu'elle se trouve à Abydos-Sud.

Parmi les hypothèses anciennes concernant l'emplacement du tombeau de Neferhotep, on trouve celle proposée par Nicolas Grimal, selon laquelle Neferhotep aurait été enterré dans une pyramide à Licht, proche de celle de Sésostris Ier[26], une opinion partagée par Michael Rice[10], ce qui reste conjectural, car aucun artefact permettant d'identifier Neferhotep comme le propriétaire d'une telle pyramide n'a été trouvé. L'hypothèse de Grimal ne repose que sur des preuves indirectes : la présence de scarabées de Neferhotep à Licht ainsi que la découverte d'un ouchebti d'un prince Ouahneferhotep près de la porte nord du temple mortuaire du complexe de la pyramide de Sésostris Ier[23],[27],[28]. L'ouchebti a été enveloppé dans du lin et placé dans un cercueil miniature[29], qui est daté de la XIIIe dynastie pour des raisons stylistiques. Ceci, ainsi que le nom de Ouahneferhotep et son titre de « fils du roi », indiquent qu'il était probablement un fils d'un Neferhotep[23] qui aurait été enterré à proximité de la pyramide de son père.

Par ailleurs, Dawn Landua-McCormack a suggéré en 2008 que la pyramide inachevée de Saqqarah sud aurait pu être candidate pour le site d'enterrement de Neferhotep. Cette pyramide, datant du milieu de la XIIIe dynastie, était dotée de deux sarcophages élaborés qui auraient pu être destinés à deux frères rois de la dynastie tels que Khâsekhemrê Neferhotep Ier et Khâneferrê Sobekhotep[30].

À partir de 2013, l'égyptologue et archéologue Josef W. Wegner de l'université de Pennsylvanie a dirigé les fouilles du tombeau et du complexe funéraire de Sésostris III à Abydos-Sud ainsi que de la nécropole environnante, au pied d'une colline naturelle connue des anciens Égyptiens sous le nom de « montagne d'Anubis ». Cette nécropole comprend des tombes royales datant de la Deuxième Période intermédiaire ainsi que de la fin du Moyen Empire. Deux grandes tombes en particulier, S9 et S10, sont aujourd'hui considérées comme appartenant aux frères rois Khâsekhemrê Neferhotep Ier et Khâneferrê Sobekhotep[31]. En effet, les preuves recueillies dans les tombes royales voisines, comme celle de Ouseribrê Senebkay, révèlent qu'un roi Sobekhotep a été enterré dans S10, qui doit être Khâneferrê Sobekhotep étant donné la taille de la tombe, sa datation générale et son emplacement à Abydos. Par extension, S9 est susceptible d'appartenir à Khâsekhemrê Neferhotep Ier[32],[33]. La troisième tombe inachevée pourrait quant à elle appartenir au troisième frère Sahathor, dont le règne a été éphémère[31].

Titulature

Notes et références

Notes

  1. ↑ 9370H et 9370J
  2. ↑ Caire, JE 91697 ; Vienne, no 1320
  3. ↑ Musée Civique Archéologique de Bologne, KS 1799
  4. ↑ Caire, JE 35256
  5. ↑ Caire, CG 20601
  6. ↑ Caire, JE 6307
  7. ↑ Chicago, E 7752 ; Bruxelles E 585, la titulature du roi est lacunaire sur ce dernier bloc, rendant l'attribution à Khâsekhemrê Neferhotep incertaine.
  8. ↑ Caire, CG 42022
  9. ↑ Inscription Petrie 479
  10. ↑ Assouan no 1363
  11. ↑ Inscription ELE/O/1G
  12. ↑ Inscriptions SEH 156 à SEH 162
  13. ↑ Inscription SEH 162
  14. ↑ Le titre de « fils du roi » est ainsi donné aux frères de Sekhemrê-Souadjtaouy Sobekhotep, Séneb et Khâkaou.
  15. Inscription De Morgan 79.
  16. ↑ Inscriptions De Morgan 30 et 46.
  17. ↑ Philadelphie, E 10755.
  18. ↑ Boston, numéro d'inventaire inconnue.
  19. ↑ Berlin, ÄM 10839.
  20. ↑ Bruxelles, E. 6342.
  21. ↑ Musée Petrie, UC 11540 et UC 11792 ; le nom du roi est lacunaire sur la seconde perle, l'attribution à Khâsekhemrê Neferhotep est donc incertaine.
  22. ↑ Ancienne collection Stroganoff
  23. ↑ Celui mentionnant le nom de la mère du roi est conservé au Musée Petrie (UC 11793), l'autre faisait partie de l'ancienne collection Michaelides.
  24. ↑ La grande majorité sont de provenance inconnue ; cependant, un vient de Fassouta (en), deux de Jérusalem, deux de Tell el-Ajjul, un de Tell el-Yahoudieh, un du complexe funéraire d'Amenemhat Ier, un vient de El-Lahoun, deux d'Abydos et un d'Esna.
  25. ↑ Selon la stèle JE 51911 trouvée à Karnak, le roi Khâneferrê Sobekhotep serait né à Thèbes (Ryholt 1997, p. 226).
  26. ↑ Caire, CG 20058

Références

  1. ↑ Ryholt 1997, p. 345-348.
  2. ↑ Siesse 2019, p. 384-386.
  3. Grimal et Larché 2007, Pl. II A-C, p. 17.
  4. Siesse 2019, p. 141.
  5. ↑ Siesse 2019, p. 140-143.
  6. ↑ Ryholt 1997, p. 348.
  7. ↑ Siesse 2019, p. 27.
  8. ↑ Siesse 2019, p. 34.
  9. ↑ Siesse 2019, p. 389-390.
  10. Rice 1999, p. 131.
  11. ↑ Siesse 2019, p. 140-141.
  12. ↑ Ryholt 1997, p. 225-226.
  13. ↑ Siesse 2019, p. 139-141.
  14. Ryholt 1997, p. 225.
  15. Siesse 2019, p. 139.
  16. ↑ Ryholt 1997, p. 222 et 225-226.
  17. ↑ Siesse 2019, p. 135-136 et 139-141.
  18. ↑ Ryholt 1997, p. 285-286.
  19. ↑ Ryholt 1997, p. 226.
  20. ↑ Habachi 1981, p. 77 et 81.
  21. Ryholt 1997, p. 241-242.
  22. ↑ Siesse 2019, p. 147-148.
  23. Hayes 1978, p. 342-344 et 349-350.
  24. ↑ Siesse 2019, p. 141-142.
  25. ↑ Simpson 2003, p. 339-344.
  26. ↑ Grimal 1988, ch. VIII, Néferhotep Ier et Sobekhotep IV.
  27. ↑ Arnold 1992, p. 37-40 et 147-149.
  28. ↑ (en) « Ouchebti du prince Ouahneferhotep »
  29. ↑ Le cercueil est maintenant au Metropolitan Museum of Art, voir le cercueil sur le catalogue
  30. ↑ Landua-McCormack 2008, p. 207.
  31. Wegner et Cahail 2021, p. 242.
  32. ↑ Wegner 2015, p. 68-78.
  33. ↑ Wegner et Cahail 2015, p. 123–164.

Bibliographie

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  • (en) Michael Rice, Who's Who in Ancient Egypt, Routledge, (ISBN 9780415154499) ;
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