Lalatiana Rakotondrazafy
| Lalatiana Rakotondrazafy | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Sénatrice nommée | |
| – (8 mois et 8 jours) |
|
| Coalition | IRMAR |
| Prédécesseur | Richard Ramanambitana |
| Ministre de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle | |
| – (2 mois et 28 jours) |
|
| Président | Andry Rajoelina |
| Premier ministre | Christian Ntsay |
| Gouvernement | Gouvernement Ntsay IV |
| Prédécesseur | Marie Michele Sahondrarimalala |
| Successeur | Marie Marcelline Rasoharisoa |
| Ministre de la Communication et de la Culture | |
| – (4 ans, 8 mois et 15 jours) |
|
| Président | Andry Rajoelina |
| Premier ministre | Christian Ntsay |
| Gouvernement | Gouvernement Ntsay II et III |
| Prédécesseur | Riana Andriamandavy VII |
| Successeur | Augustin Andriamananoro |
| Porte-parole du gouvernement | |
| – (5 ans, 2 mois et 18 jours) |
|
| Président | Andry Rajoelina |
| Premier ministre | Christian Ntsay |
| Gouvernement | Gouvernement Ntsay II, III et IV |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Andriatongarivo Rakotondrazafy Lalatiana Henriette |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Faratsiho (Madagascar) |
| Nationalité | Malgache |
| Parti politique | Freedom |
| Profession | Journaliste, femme politique |
Lalatiana Rakotondrazafy, née le à Faratsiho, est une journaliste et femme politique malgache. Fondatrice de la radio Free FM et du journal Free News, elle est une figure médiatique reconnue à Madagascar avant son entrée en politique.
Proche soutien d'Andry Rajoelina, elle occupe le poste de ministre de la Communication et de la Culture et porte-parole du gouvernement de 2019 à 2024. Après un bref retrait de la vie politique, elle est nommée sénatrice en [1]. Son mandat s'achève suite à la dissolution du Sénat, en marge du coup d'État de 2025.
Biographie
Lalatiana Rakotondrazafy commence ses études supérieures à l'Université d'Antananarivo où elle obtient une licence de droit en 1999. Elle poursuit par un master 1 en Droit public avec l'option sciences politiques, puis valide un master spécialisé en journalisme en 2001.
En 2010, elle reprend ses études en France à l'Université Paris-Dauphine et à l'IAE de Paris (Panthéon-Sorbonne), où elle obtient un master en administration des entreprises.
Carrière dans les médias
En 2011, elle fonde la station de radio Free FM, puis se lance dans la presse écrite avec Free News. Ses médias deviennent des acteurs significatifs dans le paysage médiatique malgache.
Parcours politique
Engagement aux côtés d'Andry Rajoelina
Son parti politique, Freedom, s'inscrit dans la coalition des partis proches de Andry Rajoelina au sein de la plateforme Miaraka amin'i Prezidà Andry Rajoelina (MAPAR), devenue plus tard Isika rehetra miaraka @ Andry Rajoelina (IRMAR).
Proche et fervente défenseure d'Andry Rajoelina durant la crise politique de 2009 à 2014, elle obtient, à la suite de son élection en 2019, le poste de ministre de la Communication et de la Culture, couplé à la fonction de porte-parole du gouvernement. Elle est reconduite lors de chaque remaniement et de chaque nouveau gouvernement.
En , elle justifie l'acquisition de la nationalité française d'Andry Rajoelina, suscitant des débats dans l'opinion publique. En octobre de la même année, elle décide de démissionner de son poste de ministre de la communication et de la culture afin de se concentrer sur la campagne électorale de Rajoelina[2].
En , elle est nommée ministre de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle et maintient le poste de porte-parole du gouvernement[3].
Départ du gouvernement et échec aux législatives
En , elle démissionne de son poste ministériel pour se présenter aux élections législatives dans le district de Faratsiho[4]. Elle est battue par le candidat de la coalition d'opposition Firaisankina[5].
Elle conteste les résultats de cette élection en multipliant les recours auprès de la Haute Cour constitutionnelle[6],[7]. Après l'ouverture de la nouvelle législature, elle annonce son retrait de la politique afin de commencer un doctorat en France.
Retour au Sénat et événements récents
En , à la suite du décès de Richard Ramanambitana, un des sénateurs nommés, le chef de l'État lui attribue ce poste parlementaire, marquant son retour en politique après une brève interruption[1]. Ce retour en politique se voit très chargé à travers la multiplication des interventions auprès des collectivités[8].
Lors des manifestations de 2025, sa résidence personnelle est incendiée par des manifestants. Son parti, Freedom, condamne fermement cet acte le lendemain des faits dans un communiqué officiel[9].
Voir aussi
Articles connexes
- Politique à Madagascar
- Gouvernement Ntsay II
- Gouvernement Ntsay III
- Gouvernement Ntsay IV
- Andry Rajoelina
Références
- Rédaction Midi Madagasikara, « Sénat : Lalatiana Rakotondrazafy succède à Richard Ramanambitana », sur Midi Madagasikara, (consulté le )
- ↑ Rédaction Midi Madagasikara, « Lalatiana Rakotondrazafy : Démission de la ministre de la Communication et de la Culture lundi », sur Midi Madagasikara, (consulté le )
- ↑ « Lalatiana Rakotondrazafy - De retour dans l’arène », sur laverite.mg (consulté le )
- ↑ « Madagascar : les ministres, candidats aux élections législatives, devront démissionner jeudi », sur Réunion la 1ère, (consulté le )
- ↑ « ÉLECTIONS LÉGISLATIVES - Des leaders politiques battus à plate couture », sur L'Express de Madagascar, (consulté le )
- ↑ « Suspicions de fraude : Lalatiana R. dépose un recours – Newsmada », (consulté le )
- ↑ Rédaction Midi Madagasikara, « Lalatiana Rakotondrazafy : Demande d’annulation des voix obtenues par son adversaire », sur Midi Madagasikara, (consulté le )
- ↑ Rédaction Midi Madagasikara, « Lalatiana Rakotondrazafy : Un retour politique très chargé pour la nouvelle sénatrice », sur Midi Madagasikara, (consulté le )
- ↑ Mandimbisoa R, « Antananarivo en flammes : un jeudi noir entre contestation, violences et couvre-feu », sur Madagascar-Tribune.com, (consulté le )
Liens externes
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