Yvonne Duckett
Yvonne Duckett
| Nom de naissance | Yvonne Duckett |
|---|---|
| Naissance |
Sorel |
| Décès |
(à 81 ans) Montréal |
| Activité principale | Professeure de phonétique et d'art dramatique |
| Élèves | Denise Bombardier, Pierre Nadeau, Béatrice Picard, Dominique Michel, Robert Charlebois entre autres |
| Conjoint | Jean-Louis Audet |
Yvonne Duckett, mieux connue sous le nom de Madame Audet, est une professeure de phonétique et d'art dramatique québécoise, née à Sorel le 1er et morte à Montréal le 29 .
Pionnière de l'enseignement du français oral et du théâtre au Québec, au cours de sa carrière, elle a formé des milliers d'enfants et d'adultes à la phonétique et au travail de la voix, en plus de les initier au théâtre. Parmi ses élèves, on compte de nombreuses personnalités connues du public québécois, dont les journalistes Denise Bombardier et Pierre Nadeau, les comédiennes Marjolaine Hébert, Béatrice Picard, Monique Miller et Dominique Michel, et le chanteur Robert Charlebois.
Biographie
Enfance et formation
Yvonne Duckett est la fille de Richard Duckett, un Irlandais qui s'est installé à Montréal au début du XIXe siècle, et de Delia Tellier, une Québécoise[1]. Elle grandit au sein d'une famille de six enfants, comptant trois garçons et trois filles[2].
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Durant son enfance, elle déménage avec sa famille à Montréal. Son père est alors propriétaire d'un magasin général[3]. Elle fréquente l'Académie Saint-Léon, dirigée par la Congrégation de Notre-Dame et située sur la rue Saint-Denis[2]. Elle y est rapidement initiée au théâtre. Autodidacte, elle se lance aussi dans l'apprentissage du latin et du grec, des matières alors réservées aux collèges classiques où étudient ses frères[4].
Son choix de carrière se dessine à l'adolescence : elle voudrait être chanteuse d'opéra ou actrice. Yvonne s'inscrit donc aux cours de Salvator Issaurel pour le chant et à ceux de René du Roure à l'Université McGill pour la littérature française et la phonétique. Elle commence parallèlement à décrocher de petits rôles au théâtre[5]. Plus tard, elle apprend l'anglais à l'Université Columbia à New York, en plus de l'espagnol à Mexico. Elle poursuit ses études en français à la Sorbonne, où elle obtient un diplôme de phonétique comparée[6].
Mariage et vie de famille

En 1912, Yvonne Duckett épouse le dentiste Jean-Louis Audet (1883-1955). Les nouveaux mariés emménagent dans un appartement situé sur la rue Saint-Denis à Montréal. Le couple a deux enfants : André-Jean (1914-1952) et Jean-Marc (1915-2003)[7]. Comme le dentiste a installé son équipement dans la cuisine, la famille est fréquemment contrainte d'aller prendre ses repas au restaurant du chef Lelarge, situé tout près. Madame Audet y côtoie plusieurs personnalités du milieu radiophonique et artistique montréalais comme Henri Letondal, Juliette Béliveau et Olivier Guimond père[5].
Enseignante auprès des enfants et des adultes
Au début du XXe siècle, sous l'impulsion d'institutions comme la Société du parler français au Canada et la Société du bon parler français, les cours de diction et d'élocution se multiplient au Québec[8].
Yvonne Audet s'intéresse particulièrement à ces deux matières. C'est ce qui la motive à commencer à les enseigner au Conservatoire Lassalle, fondé par Eugène Lassalle, où vont ses deux enfants. Elle s'occupe également des spectacles pour les jeunes[5]. En 1926, elle s'inscrit aux cours pour adultes. Elle obtient le Grand diplôme d'honneur en 1929. Puis, un an plus tard, elle décroche un autre diplôme en élocution française à l'Université de Montréal[9].
Ouverture de l'école Madame Jean-Louis Audet
La Crise économique, qui commence en 1929, a de graves conséquences sur la famille Audet. Le mari d'Yvonne connaît une baisse marquée de sa clientèle. Ceci entraîne des difficultés financières. Pour pouvoir continuer à joindre les deux bouts, Yvonne Duckett a une idée. Invitée entre-temps à l'émission radiophonique L'Heure provinciale à CKAC[5], elle discute avec l'animateur Édouard Montpetit. Quand il l'interroge sur les raisons qui devraient motiver l'enseignement de la phonétique, elle lui répond :
« Mais alors, dites-moi, Monsieur Montpetit, que faites-vous quand vous enseignez à cet enfant une langue seconde, comme l'anglais ou l'espagnol?... Vous parlez et vous le faites parler. Vous êtes tout de suite dans l'oralité. Du coup, vous valorisez la musicalité particulière de cette langue. Le vocabulaire, bien sûr. Mais aussi les sons justes, les voyelles… les voix, comme disait Molière. Et ce que vous lui communiquez par l'oral, par le dialogue, c'est l'amour de cette langue. Le plaisir de la parler bien »[10].
À cette époque, Yvonne caresse déjà l'idée de fonder sa propre école de diction[11]. Petit à petit, elle se met à la recherche d'un endroit qui lui permettrait de donner ses cours. C'est ainsi qu'elle finit par trouver une maison située au 3959 de la rue Saint-Hubert. En 1933, elle y fonde l'École de phonétique et de diction Madame Jean-Louis Audet. Le rez-de-chaussée et le sous-sol sont réservés pour sa classe. Elle enseigne aux garçons et aux filles, indistinctement[12]. Très libérale, elle demande 5 $ par mois pour son enseignement, mais seulement aux élèves en mesure de payer[13]. Elle n'hésite pas non plus à accueillir les mères à son studio, croyant que celles-ci contribueraient à améliorer le français de leurs enfants tôt dans leur vie[14].
Une véritable pionnière


Madame Audet n'est pas la seule à œuvrer dans ce domaine. À l'époque, Dorothy Davis et Violet Walters se démarquent au Montreal Children's Theatre[15]. Toutefois, selon Pierre Audet : « Le 3959 va bientôt devenir une adresse mythique. Celle d'un des plus formidables incubateurs de talents que le Québec ait connu[16] ».
Madame Audet se concentre sur la phonétique, le chant et le théâtre. Pour elle, le théâtre est un véritable « véhicule pour enseigner la phonétique[17] ». Elle emmène même ses élèves assister à des pièces afin de les familiariser avec cet univers[18].
Elle intègre le jeu et la chanson à sa pédagogie, en utilisant des textes adaptés à la personnalité de chaque enfant. À son avis, « l'enfant vit dans l'instantané, tout entier dans la perception du présent. Prenez la peine de trouver des textes qui seront pour lui une récompense, non une punition[19]». Dans son studio, Madame Audet est aidée par ses deux fils, André et Jean-Marc. André écrit notamment des sketches pour les élèves tandis que Jean-Marc s'occupe de la technique[19].
Elle développe un cours pour les petits âgés de 3 à 11 ans[20] où elle leur fait réciter des poèmes et effectuer des exercices d'articulation. Son rôle consiste à les accompagner dans leur apprentissage: « Donnez à votre voix des intonations musicales. Apprenez à dire de beaux vers. Dites tous les matins après vos exercices: « Je souris, je ris, vive la gaieté[21] ». En plus des petits, Madame Audet enseigne aussi aux adolescents[22].
Elle préconise des gestes naturels, encourage l’expression individuelle et le développement de la confiance en soi. Elle offre également quelques cours privés à certains élèves qui en ont besoin avant leur intégration au groupe[23].
Son but est avant tout d'améliorer le français oral de ses élèves, de leur inculquer le respect de la langue française. Pour ce faire, elle travaille au développement du vocabulaire, à la prononciation des voyelles et à la correction des défauts d’élocution, tout en encourageant une parole naturelle[19]. La correction grammaticale occupe également une place importante dans son enseignement[24].
Par le biais de saynètes de théâtre et la fréquentation des grands classiques, elle s'arrête à la diction, au chant, à la technique vocale et à l’élocution naturelle. Souvent assise à son piano ou derrière son pupitre, elle insiste sur une bonne technique de la voix, sur la ponctuation, l’accent tonique et les liaisons, privilégiant toujours une approche positive et bienveillante[19].
Une pépinière de talents, pour enfants et pour adultes
En plus de l’enseignement, elle prépare ses élèves à donner deux concerts par semaine, principalement dans des écoles et au sein de divers organismes. Les programmes comprennent des monologues, des récitations de poèmes, des danses ainsi que des chants folkloriques. Une fois par année, ses élèves se produisent au théâtre His Majesty. Ils s'illustrent aussi au Théâtre du Gesù et à l’Académie de théâtre de Westmount[25].
Au fil des ans, elle a tenté d'appliquer une philosophie : faire confiance à chacun de ses élèves. Elle soutenait:
« Un jour viendra où vous trouverez seuls la manière de dire tout ce que vous voudrez. Sans effort, sans imitation servile. Et ce jour-là, vous aurez trouvé en même temps ce que tout être humain possède de plus précieux. La personnalité[26] ».
À la radio

À la station de radio CKAC, elle encadre dès 1933 ses élèves dans l’émission pour enfants Radio Petit-Monde, où sont présentés des récitations, des œuvres classiques et des contes adaptés par André Audet. Diffusée chaque samedi pendant une demi-heure, l’émission est également reprise sur les ondes de CRCM, CHLP et de Radio-Canada[27]. Elle collabore aussi à Les ondes enfantines, une émission hebdomadaire de Radio-Canada, pour laquelle elle écrit des sketches[19].
De 1938 à 1949, Madame Audet dirige ses élèves dans Madeleine et Pierre à CKAC et à CHRC. L'émission est scénarisée par son fils André[28] tandis que son autre fils Jean-Marc s'occupe de la régie[29].
Autres établissements
Hormis son studio, Madame Audet enseigne également au Conservatoire d'art dramatique de Montréal, à l'école de musique Vincent-d'Indy et à l'Université de Montréal pendant plusieurs décennies[30].
Quelques élèves célèbres
Au cours de sa carrière, en plus d'écrire des articles dans la Revue de la Société du bon parler français et dans Le Devoir, elle publie trois ouvrages où elle présente des exercices : Les monologues du petit-monde (Beauchemin éditeur, Montréal, 1958), Manuel de français oral : phonétique et diction (à compte d'auteur, Montréal, 1963) et Les Voyelles (1965)[31]. Au cours de sa longue carrière, Yvonne Duckett a formé de nombreuses personnalités du monde artistique et médiatique. Parmi ses élèves, on trouve notamment :



- Victor-Lévy Beaulieu
- Andrée Boucher
- Pierre Bourgault
- Denise Bombardier
- André Brassard
- Yvette Brind'Amour
- Geneviève Bujold
- René Caron
- Andrée Champagne
- Robert Charlebois
- Yves Corbeil
- Pierre Dagenais
- Rolland D'Amour
- Robert Gadouas
- Marjolaine Hébert[32]
- Gaétan Labrèche
- Yvonne Laflamme[33]
- Pierre Lalonde
- Lise Lasalle
- Françoise Loranger
- Guy Mauffette
- Dominique Michel[34]
- Albert Millaire[35]
- Monique Miller
- André Montmorency
- Pierre Nadeau
- Nathalie Naubert
- Gilles Pelletier
- Béatrice Picard
- Louise Rémy
- Gilles Renaud
- Jean-Louis Roux
- Gisèle Schmidt
- Serge Turgeon.
En entrevue, Victor-Lévy Beaulieu la décrivait ainsi: « Elle était assise sur un Récamier tout fleuri, vêtue d'une longue robe, fleurie aussi (les deux dans les teintes d'ocre golurées d'or et de bourgogne). Elle avait presque toujours le poing fermé sous son menton et, me semble-t-il, les lèvres d'un rouge très vif[36] ».
En 1960, elle donne encore des cours six jours sur sept, à raison de deux à trois cours par jour. Son mari décède d'une crise cardiaque cette année-là[37]. En 1965, elle reçoit la médaille de l'Alliance française[38]. Elle a aussi été faite membre honoraire de l'Union des artistes et reçue la grande médaille d'argent de la Société du bon parler français[39].
Mort
Madame Audet continue de donner ses cours jusqu'à la fermeture de l'école en 1969. Après un séjour à l'hôpital, elle est hébergée au foyer Charbonneau à Montréal[40]. Yvonne Duckett, celle que tout le monde a connue sous le nom de Madame Audet, meurt le [38].
Hommages
- Le parc Yvonne-Audet, nommé en son honneur dans le quartier de Pointe-aux-Trembles à Montréal.
- La rue Yvonne-Duckett, nommée en son honneur à Saint-Bruno-de-Montarville.
- Le Fonds de secours madame Jean-Louis Audet a été créé par Albert Millaire et d'anciens étudiants du Conservatoire d'art dramatique de Montréal afin d'aider les étudiants plus démunis.
- Yvonne Duckett-Audet - La Marraine irlandaise du Québec. Musée McCord de Montréal 2009. Exposition Irlandais O'Québec. https://www.musee-mccord.qc.ca/fr/audio-video/exposition-irlandais-o-quebec/
Miss Pepsi (1970)[41]
Dans la chanson Miss Pepsi, interprétée par Robert Charlebois, l'auteure (Mouffe) fait explicitement référence à Madame Audet, devenue une icône culturelle québécoise à la fin des années 1960.
(Extrait)
- Elle a étudié le chant
- Le piano, la claquette
- La diction, le ballet
- Chez Madame Audet
- Elle en faisait tellement
- Un vrai p'tit chien savant[42]
Bibliographie
Archives
Fonds Yvonne-Duckett, Bibliothèque et Archives nationales du Québec, MSS289.
Ouvrages et articles
- Audet, Pierre, Monique Miller. Le bonheur de jouer, Montréal, Libre Expression, 2018. (ISBN 9782764813133)
- Audet, Pierre, « Yvonne Duckett (madame Jean-Louis Audet) », Revue de théâtre JEU, no 122, 2007. https://www.erudit.org/fr/revues/jeu/2007-n122-jeu1113928/16402ac/
- Dagenais, Pierre, Et je suis resté au Québec, Montréal, Éditions La Presse, 1974. (ISBN 0-7777-0094-8)
- Darsigny, Maryse, et al., Ces femmes qui ont bâti Montréal, Montréal, Éditions du remue-ménage, 1994, p. 207-208. (ISBN 2890911306), (OCLC 845013141)
- Galarneau, Denyse, L’univers de Madeleine et Pierre, Montréal, Carte Blanche, 2006. (ISBN 2-89590-073-6)
- Gendron, Jean-Denis, La modernisation de l'accent québécois. De l'accent traditionnel au nouvel accent, 1841-1960. Esquisse historique. Contribution à l'histoire de la prononciation du français au Québec, Québec, PUL, 2014.
- Gold, Muriel, Plus fort ! - L'histoire de Mme Audet, BouquinBec, 2018. (ISBN 9780978449728)
- Gold, Muriel, « A Missionary of the French Language through Drama », Theatre Research in Canada, vol. 12, no 1, printemps 1991, https://journals.lib.unb.ca/index.php/tric/article/view/7277/83
- Gold, Muriel, « Le Petit-Monde de Madame Audet (1933-1969) », L'Annuaire théâtral, (16), 1994, p. 165-192. https://www.erudit.org/fr/revues/annuaire/1994-n16-annuaire3663/
- Millaire, Albert, Mes amours de personnages, Montréal, Éditions de L’Homme, 2010. (ISBN 9782761927185)
- Nadeau, Jean-François, dir., L’Union des artistes - 75 ans de culture au Québec, Montréal, Éditions de L’Homme, 2012. (ISBN 9782761933063)
Notes et références
- ↑ Muriel Gold, Plus fort ! - L'histoire de Mme Audet, BouquinBec, 2018, p. 15.
- Pierre Audet, « Yvonne Duckett (madame Jean-Louis Audet) », Revue de théâtre JEU, no 122, 2007, p. 135.
- ↑ Muriel Gold, Plus fort ! - L'histoire de Mme Audet, BouquinBec, 2018, p. 19.
- ↑ Muriel Gold, « Le Petit-Monde de Madame Audet (1933-1969) », L'Annuaire théâtral, (16), 1994, p. 169.
- Pierre Audet, « Yvonne Duckett (madame Jean-Louis Audet) », Revue de théâtre JEU, no 122, 2007, p. 136.
- ↑ Muriel Gold, Plus fort ! - L'histoire de Mme Audet, BouquinBec, 2018, p. 109; Pierre Audet, « Yvonne Duckett (madame Jean-Louis Audet) », Revue de théâtre JEU, no 122, 2007, p. 139.
- ↑ Muriel Gold, Plus fort ! - L'histoire de Mme Audet, BouquinBec, 2018, p. 5.
- ↑ Jean-Denis Gendron, La modernisation de l'accent québécois. De l'accent traditionnel au nouvel accent, 1841-1960. Esquisse historique. Contribution à l'histoire de la prononciation du français au Québec, Québec, PUL, p. 43.
- ↑ Muriel Gold, « Le Petit-Monde de Madame Audet (1933-1969) », L'Annuaire théâtral, (16), 1994, p. 170.
- ↑ Pierre Audet, « Yvonne Duckett (madame Jean-Louis Audet) », Jeu. Revue de théâtre, no 122, 2007, p. 137.
- ↑ Muriel Gold, Plus fort ! - L'histoire de Mme Audet, BouquinBec, 2018, p. 30.
- ↑ Pierre Audet, « Yvonne Duckett (madame Jean-Louis Audet) », Revue de théâtre JEU, no 122, 2007, p. 138.
- ↑ Muriel Gold, Plus fort ! - L'histoire de Mme Audet, BouquinBec, 2018, p. 57.
- ↑ Muriel Gold, Plus fort ! - L'histoire de Mme Audet, BouquinBec, 2018, p. 50.
- ↑ Muriel Gold, Plus fort ! - L'histoire de Mme Audet, BouquinBec, 2018, p. 40.
- ↑ Jean-Denis Gendron, La modernisation de l'accent québécois. De l'accent traditionnel au nouvel accent, 1841-1960. Esquisse historique. Contribution à l'histoire de la prononciation du français au Québec, Québec, PUL, p. 43.
- ↑ Cité dans Jean-Denis Gendron, La modernisation de l'accent québécois. De l'accent traditionnel au nouvel accent, 1841-1960. Esquisse historique. Contribution à l'histoire de la prononciation du français au Québec, Québec, PUL, p. 44.
- ↑ Muriel Gold, Plus fort ! - L'histoire de Mme Audet, BouquinBec, 2018, p. 66.
- Pierre Audet, « Yvonne Duckett (madame Jean-Louis Audet) », Revue de théâtre JEU, no 122, 2007, p. 139.
- ↑ Muriel Gold, Plus fort ! - L'histoire de Mme Audet, BouquinBec, 2018, p. 52.
- ↑ Muriel Gold, « Le Petit-Monde de Madame Audet (1933-1969) », L'Annuaire théâtral, (16), 1994, p. 171 et 184.
- ↑ Muriel Gold, Plus fort ! - L'histoire de Mme Audet, BouquinBec, 2018, p. 58.
- ↑ Muriel Gold, « Le Petit-Monde de Madame Audet (1933-1969) », L'Annuaire théâtral, (16), 1994, p. 185.
- ↑ Muriel Gold, Plus fort ! - L'histoire de Mme Audet, BouquinBec, 2018, p. 86-87.
- ↑ Muriel Gold, Plus fort ! - L'histoire de Mme Audet, BouquinBec, 2018, p. 138.
- ↑ Citée dans Pierre Audet, « Yvonne Duckett (madame Jean-Louis Audet) », Revue de théâtre JEU, no 122, 2007, p. 140.
- ↑ Muriel Gold, Plus fort ! - L'histoire de Mme Audet, BouquinBec, 2018, p. 39.
- ↑ André signe aussi les séries Les Mémoires du Docteur Lambert (1939-1946), Le ciel par-dessus les toits (1939-1949) et Les plus beaux contes et les plus belles légendes du monde (1949-1952) à Radio-Canada. Il devient chef réalisateur des émissions pour enfants à la création de la télévision de Radio-Canada en 1951. Il avait épousé Marie-Andrée Hogue, réalisatrice à la télévision de Radio-Canada. Il s'agit de la première femme à ce poste. André décède tragiquement en 1952. Muriel Gold, Plus fort ! - L'histoire de Mme Audet, BouquinBec, 2018, p. 93-95; Sophie Imbeault, Une histoire de la télévision au Québec, Montréal, Fides, 2020.
- ↑ Jean-Marc avait épousé Gisèle Schmidt. Muriel Gold, Plus fort ! - L'histoire de Mme Audet, BouquinBec, 2018, p. 43.
- ↑ Dictionnaire des artistes du théâtre québécois, 2008, p. 29.
- ↑ Muriel Gold, Plus fort ! - L'histoire de Mme Audet, BouquinBec, 2018, p. 109.
- ↑ Muriel Gold, Plus fort ! - L'histoire de Mme Audet, BouquinBec, 2018, p. 65.
- ↑ Elle incarne Aurore dans le film Aurore, l'enfant martyre.
- ↑ C'est Madame Audet qui trouve le nom d'artiste d'Aimée Sylvestre. Muriel Gold, Plus fort ! - L'histoire de Mme Audet, BouquinBec, 2018, p. 65.
- ↑ Muriel Gold, Plus fort ! - L'histoire de Mme Audet, BouquinBec, 2018, p. 85.
- ↑ Muriel Gold, Plus fort ! - L'histoire de Mme Audet, BouquinBec, 2018, p. 38.
- ↑ Muriel Gold, Plus fort ! - L'histoire de Mme Audet, BouquinBec, 2018, p. 83.
- Pierre Audet, « Yvonne Duckett (madame Jean-Louis Audet) », Revue de théâtre JEU, no 122, 2007, p. 140.
- ↑ Muriel Gold, Plus fort ! - L'histoire de Mme Audet, BouquinBec, 2018, p. 106.
- ↑ Muriel Gold, Plus fort ! - L'histoire de Mme Audet, BouquinBec, 2018, p. 113.
- ↑ Muriel Gold, Plus fort ! - L'histoire de Mme Audet, BouquinBec, 2018, p. 73.
- ↑ Micheline St-Onge, « Une journée chez Madame Audet... », Les Radieuses magazine. Consulté le 14 janvier 2026.
Articles connexes
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