2e législature du Québec
| 1re législature | 2e législature | 3e législature | |||||||||||||||||
| Gouvernement Chauveau | Gouvernement Ouimet | Gouvernement Boucher de Boucherville I | |||||||||||||||||
| 1871 | 1872 | 1873 | 1874 | 1875 | |||||||||||||||
| 2e législature du Québec | ||||||||||||||||||
| - | ||||||||||||||||||
| 1re session : - 2e session : - 3e session : - 4e session : - |
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| Gouvernement | ||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Type | Parti conservateur majoritaire | |||||||||||||||||
| Premier ministre | Pierre-Joseph-Olivier Chauveau - |
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| Gédéon Ouimet - |
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| Charles-Eugène Boucher de Boucherville - |
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| Conseil des ministres | Chauveau Ouimet Boucher de Boucherville |
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| Assemblée nationale | ||||||||||||||||||
| Composition | Voir l'évolution de la composition | |||||||||||||||||
| Président | Joseph-Godric Blanchet (PC) - |
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| Leader du gouvernement | Pierre-Joseph-Olivier Chauveau (PC) - |
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| Gédéon Ouimet (PC) - |
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| Charles-Eugène Boucher de Boucherville (PC) - |
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| Chef de l'opposition |
Henri-Gustave Joly de Lotbinière (PLQ) - |
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La 2e législature[1] du Québec est élue lors des élections générales québécoises de 1871 tenue en et . La législature dure jusqu'au au moment de la dissolution de l'Assemblée nationale afin de tenir les troisièmes élections générales. Cette législature voit se succéder les gouvernements Chauveau (1867-1873), Ouimet (1873-1874) et Boucher de Boucherville (1874-1878).
Contexte politique
Le Programme catholique et les élections de 1871

À la veille des élections générales québécoises de 1871, un groupe d'ultramontains mené par François-Xavier-Anselme Trudel publie le Programme catholique le dans le Journal des Trois-Rivières. Ce manifeste réclame que les électeurs catholiques ne votent que pour des candidats adhérant pleinement aux doctrines catholiques et que les lois soient modifiées selon les demandes des évêques[2]. Soutenu par Mgr Ignace Bourget et Mgr Louis-François Laflèche, le programme suscite l'opposition de Mgr Elzéar-Alexandre Taschereau. Les programmistes n'obtiennent toutefois qu'un succès limité aux urnes : Trudel est le seul élu ouvertement rattaché au programme. Les conservateurs remportent 46 sièges et les libéraux 19, avec 27 députés élus sans opposition[3].
Le gouvernement Chauveau et sa chute
Réélu, le premier ministre Pierre-Joseph-Olivier Chauveau fait face à une majorité fragilisée par les rivalités régionales opposant notamment Joseph-Édouard Cauchon (Québec), Hector-Louis Langevin (Bas-du-Fleuve) et George-Étienne Cartier (Montréal)[4]. La question des chemins de fer domine les travaux législatifs : quinze députés siègent aux conseils d'administration de compagnies ferroviaires et trente-cinq y sont autrement liés, faisant de l'Assemblée, selon les critiques, un « gigantesque ring ». Épuisé politiquement et éprouvé par des deuils familiaux, Chauveau démissionne le et accepte la présidence du Sénat du Canada[4].
Le gouvernement Ouimet et le scandale des Tanneries

Gédéon Ouimet succède à Chauveau le et conserve essentiellement le même cabinet. Son gouvernement est ébranlé à l'été 1874 par le scandale des Tanneries : le Montreal Herald révèle que le gouvernement a échangé un terrain du village des Tanneries, évalué à plus de 200 000 dollars, contre la ferme Leduc, d'une valeur estimée à 38 000 dollars, au profit du spéculateur John Rollo Middlemiss. Le journaliste Clément-Arthur Dansereau, proche de Joseph-Adolphe Chapleau, aurait touché une commission de 65 000 dollars[5]. Le procureur général George Irvine démissionne le , suivi par d'autres ministres. Incapable de reconstituer son cabinet, Ouimet remet sa démission le [5].
L'arrivée de Boucher de Boucherville

Charles-Eugène Boucher de Boucherville, conseiller législatif proche de l'aile ultramontaine, est choisi comme premier ministre le . Il remplace presque tout le cabinet, ne conservant que Joseph Gibb Robertson comme trésorier. Lors de la session de , un comité d'enquête dominé par les conservateurs recommande l'annulation de l'échange de terrains sans toutefois blâmer directement les ministres impliqués[6].
L'abolition du double mandat

Depuis 1867, le double mandat permet à un élu de siéger simultanément aux parlements provincial et fédéral. En 1871, dix-sept députés québécois détiennent les deux mandats. Après le Nouveau-Brunswick (1867), l'Ontario (1872) et le Parlement fédéral (1873), l'Assemblée législative du Québec adopte la loi de Félix-Gabriel Marchand abolissant cette pratique le . Seuls quatre des douze doubles mandataires choisissent de conserver leur siège québécois, les autres préférant Ottawa[7]. L'abolition provoque une vague de démissions et d'élections partielles qui modifie sensiblement la composition de l'Assemblée.
Lois marquantes
- 1871 : Code municipal de la province de Québec (34 Vict., ch. 68), entré en vigueur le , rassemblant en 1 087 articles l'ensemble des dispositions applicables aux municipalités et corporations de comté, à l'exception de certaines cités incorporées par acte spécial comme Québec et Montréal. Il remplace l'« Acte municipal du Bas-Canada » de 1860 et demeure la loi générale en matière municipale jusqu'en 1916[8]
- 1874 : Loi abolissant le double mandat (37 Vict.), interdisant à un élu de siéger simultanément aux parlements provincial et fédéral, adoptée le [7]
- 1875 : Acte électoral de Québec (38 Vict.), première loi réglementant les dépenses électorales, introduisant le scrutin secret et le vote simultané dans toutes les circonscriptions le même jour[9]
Sessions
On compte quatre sessions à l'intérieur de la 2e législature[10] :
- 1re session : au
- 2e session : au
- 3e session : au
- 4e session : au
Discours du budget
Quatre discours[11] :
Statistiques et faits saillants
- Députés en fonction qui se représentaient à cette élection : 48 sur 65 (74 %)
- Nombre de ceux-ci qui furent réélus : 36 sur 48 (75 %)
- Autres députés avec expérience parlementaire : 5
- Nombre de nouveaux députés (pourcentage de renouvellement de l'Assemblée) : 29 sur 65 (45 %)
- Députés élus sans opposition: 27
- Députés également élus au parlement fédéral (à l'élection de 1872) en vertu d'un double mandat : 17
- Députés qui ne terminèrent pas leur mandat : 17 (3 sont morts en fonction, 14 ont démissionné dont 8 à cause de l'abolition du double mandat.) De plus, sur les 17 députés élus pour compléter les mandats écourtés, un a démissionné à cause de l'abolition du double mandat.
- Députés qui firent partie du Cabinet : 7
- Plus jeune député : Georges-Raoul Saveuse de Beaujeu, 24 ans
- Plus vieux député : Sydney Robert Bellingham, 62 ans
- Âge moyen : 44 ans
- Le nombre de séances (en jours) pour les quatre sessions : 177 jours[12].
- L'orateur[13] de l'Assemblée législative pendant toute la législature est :
- Joseph-Godric Blanchet, député de Lévis.
- Les orateurs[14] du Conseil législatif pendant la législature sont :
- Charles-Eugène Boucher de Boucherville
- John Jones Ross
- Félix-Hyacinthe Lemaire
- Le greffier[15] de l'Assemblée législative est :
Conseil exécutif
Cabinet Chauveau (1871-1873)
Le premier ministre Pierre-Joseph-Olivier Chauveau conserve la même composition de son cabinet après l'élection de 1871. Chauveau et quatre ministres sont membres de l'Assemblée législative, tandis que trois siègent au Conseil législatif.
- Premier ministre et président du Conseil exécutif : Pierre-Joseph-Olivier Chauveau
- Agriculture et travaux publics : Louis Archambeault[Note 1]
- Procureur général : Gédéon Ouimet
- Terres de la Couronne : Joseph-Octave Beaubien[Note 2]
- Instruction publique : Pierre-Joseph-Olivier Chauveau
- Secrétaire et registraire : Pierre-Joseph-Olivier Chauveau
- Solliciteur général : George Irvine
- Orateur du Conseil législatif : Charles-Eugène Boucher de Boucherville[Note 3]
- Trésorier : Joseph Gibb Robertson
Cabinet Ouimet (1873-1874)
Après la démission de Chauveau, le Parti conservateur choisit Gédéon Ouimet comme chef et premier ministre. Ouimet forme un nouveau cabinet.
- Premier ministre et président du Conseil exécutif : Gédéon Ouimet
- Agriculture et travaux publics : Louis Archambeault[Note 4]
- Procureur général : George Irvine
- Terres de la Couronne : Pierre Fortin
- Instruction publique : Gédéon Ouimet
- Secrétaire et registraire : Gédéon Ouimet
- Solliciteur général : Joseph-Adolphe Chapleau
- Orateur du Conseil législatif : John Jones Ross[Note 5]
- Trésorier : Joseph Gibb Robertson
Cabinet Boucher de Boucherville (1874-1875)
À la suite du Scandale des Tanneries, le premier ministre Ouimet et trois ministres démissionnent. Le parti conservateur choisit Charles-Eugène Boucher de Boucherville comme premier ministre. Il remplace presque tout le cabinet, ne conservant que Robertson comme trésorier.
- Premier ministre et président du Conseil exécutif : Charles-Eugène Boucher de Boucherville[Note 6]
- Agriculture et travaux publics : Pierre Garneau
- Procureur général : Levi Ruggles Church
- Terres de la Couronne : Henri-Gédéon Malhiot
- Instruction publique : Charles-Eugène Boucher de Boucherville[Note 7]
- Secrétaire et registraire : Charles-Eugène Boucher de Boucherville[Note 8]
- Solliciteur général : Auguste-Réal Angers
- Orateur du Conseil législatif : Félix-Hyacinthe Lemaire[Note 9]
- Trésorier : Joseph Gibb Robertson
Sièges par parti politique
| Affiliation | Députés | |
|---|---|---|
| Conservateur | 46 | |
| Libéral | 19 | |
| Total | 65 | |
| Majorité gouvernementale | 27 | |
Liste des députés
- Les noms gras indiquent que la personne a été membre du conseil des ministres durant la législature.
- Les noms en italique indiquent les personnes qui ont été chefs d'un parti politique durant la législature.
Liste des conseillers législatifs
Le tableau ci-dessus montre les personnes qui ont siégé comme conseillers législatifs durant la 2e législature. Les conseillers législatifs étant nommés à vie, la dissolution de la législature n'a pas mis fin à leur mandat.
- Les caractères gras indiquent que la personne a été membre du conseil des ministres durant la législature.
| Nom | Parti | Collège électoral | |
|---|---|---|---|
| Jean-Louis Beaudry | Conservateur | Alma | |
| Thomas Wood | Conservateur | Bedford | |
| Joseph-Octave Beaubien | Conservateur | De la Durantaye | |
| Pierre-Eustache Dostaler | Conservateur | De Lanaudière | |
| Jean-Baptiste-Georges Proulx | Libéral | De la Vallière | |
| Charles-Séraphin Rodier | Conservateur | De Lorimier | |
| Henry Starnes | Conservateur | De Salaberry | |
| John Le Boutillier (1871-1872) | Conservateur | Golfe | |
| Thomas Savage (1873-1875) | Conservateur | ||
| Élisée Dionne | Conservateur | Grandville | |
| George Bryson | Conservateur | Inkerman | |
| Isidore Thibaudeau (1871-1874) | Libéral | Kennebec | |
| Louis Richard(1874-1875) | Conservateur | ||
| Louis Panet | Conservateur | La Salle | |
| Alexandre-René Chaussegros de Léry | Conservateur | Lauzon | |
| Jean-Élie Gingras | Conservateur | Les Laurentides | |
| Félix-Hyacinthe Lemaire | Conservateur | Mille-Isles | |
| Charles-Eugène Boucher de Boucherville | Conservateur | Montarville | |
| Louis Archambeault | Conservateur | Repentigny | |
| Eustache Prud'homme | Conservateur | Rigaud | |
| John Fraser de Berry | Conservateur | Rougemont | |
| John Jones Ross | Conservateur | Shawinigan | |
| David Morrison Armstrong (1871-1873) | Conservateur | Sorel | |
| Pierre-Euclide Roy (1873-1874) | Conservateur | ||
| Thomas McGreevy (1871-1874) | Conservateur | Stadacona | |
| John Sharples (père) (1874-1875) | Conservateur | ||
| James Ferrier | Conservateur | Victoria | |
| Edward Hale (1871-1875) | Conservateur | Wellington |
Autres députés élus
Il y a eu 24 élections partielles durant la 2e législature, dont plusieurs causées par l'abolition du double mandat en 1874.
- Alexandre Chauveau, conservateur, Rimouski, élu le (démission du député sortant)
- Joseph-Édouard Cauchon, conservateur, Montmorency, élu le (démission et réélection)
- Charles-Alphonse-Pantaléon Pelletier, libéral, Québec-Est, élu le (démission du député sortant)
- Joseph-Adolphe Chapleau, conservateur, Terrebonne, réélu le (nomination au cabinet)
- Pierre Garneau, conservateur, Québec, élu le (démission du député sortant pour nomination au Sénat)
- Pierre Fortin, conservateur, Gaspé, réélu le (nomination au cabinet)
- Élie-Hercule Bisson, libéral, Beauharnois, élu le (décès du député sortant)
- John Wait McGauvran, conservateur, Montréal-Ouest, élu le (décès du député sortant)
- François Langelier, libéral, Montmagny, élu le (nomination au cabinet fédéral)
- Charles Alexander, libéral, Montréal-Centre, élu le (abolition du double mandat)
- Auguste-Réal Angers, conservateur, Montmorency, élu le (abolition du double mandat)
- Joseph-Nestor Duguay, conservateur, Yamaska, élu les 11 et (démission pour élection fédérale)
- William John Watts, conservateur, Drummond-Arthabaska, élu le (démission pour élection fédérale)
- François-Xavier Dulac, conservateur, Beauce, élu le (abolition du double mandat)
- Louis-Gustave Martin, conservateur, Montcalm, élu le (abolition du double mandat)
- Rémi-Ferdinand Rinfret, conservateur, Québec-Centre, élu les 16 et (démission du député sortant)
- Pierre-Vincent Valin, conservateur, Québec-Est, élu les 16 et (abolition du double mandat)
- Michel-Guillaume Baby, conservateur, Chicoutimi-Saguenay, élu le (abolition du double mandat)
- Alexander Cameron, conservateur, Huntingdon, élu le (décès du député sortant)
- Pierre-Clovis Beauchesne, conservateur, Bonaventure, élu les 4 et (abolition du double mandat)
- Henri-Gédéon Malhiot, conservateur, Trois-Rivières, réélu le (nomination au cabinet)
- Auguste-Réal Angers, conservateur, Montmorency, réélu le (nomination au cabinet)
- Pierre Garneau, conservateur, Québec, réélu le (nomination au cabinet)
- Levi Ruggles Church, conservateur, Pontiac, élu le (démission du député sortant)
Notes et références
Notes
- ↑ Siège au Conseil législatif.
- ↑ Siège au Conseil législatif.
- ↑ Siège au Conseil législatif.
- ↑ Siège au Conseil législatif.
- ↑ Siège au Conseil législatif.
- ↑ Siège au Conseil législatif.
- ↑ Siège au Conseil législatif.
- ↑ Siège au Conseil législatif.
- ↑ Siège au Conseil législatif.
- ↑ Christian Henry Pozer a démissionné le 17 janvier 1874 à cause de l'abolition du double mandat.
- ↑ François-Xavier Dulac a été élu le 24 février 1874.
- ↑ George-Étienne Cartier est mort en fonction le 20 mai 1873.
- ↑ Élie-Hercule Bisson a été élu le 12 juillet 1873.
- ↑ Théodore Robitaille a démissionné le 7 janvier 1874 à cause de l'abolition du double mandat.
- ↑ Pierre-Clovis Beauchesne a été élu le 5 août 1874.
- ↑ Pierre-Alexis Tremblay a démissionné le 17 janvier 1874 à cause de l'abolition du double mandat.
- ↑ Michel-Guillaume Baby a été élu le 2 mai 1874.
- ↑ Wilfrid Laurier a démissionné le 19 janvier 1874 à cause de l'abolition du double mandat.
- ↑ William John Watts a été élu le 20 février 1874.
- ↑ Pierre Fortin démissionne lors de sa nomination au Conseil des ministres, puis est réélu à l'élection partielle du 7 avril 1873.
- ↑ Thomas Sanders est mort en fonction le 21 mars 1874.
- ↑ Alexander Cameron a été élu le 30 mai 1874.
- ↑ Firmin Dugas a démissionné le 20 janvier 1874 à cause de l'abolition du double mandat.
- ↑ Louis-Gustave Martin a été élu le 13 mars 1874.
- ↑ Télesphore Fournier a démissionné le 19 novembre 1873 pour accepter un poste au cabinet fédéral.
- ↑ François Langelier a été élu le 16 décembre 1873.
- ↑ Joseph-Édouard Cauchon a démissionné le 21 janvier 1874 à cause de l'abolition du double mandat.
- ↑ Auguste-Réal Angers a été élu les 10 et 11 février 1874. Il est réélu le 22 september 1874 après sa démission à la suite de sa nomination au Conseil des ministres.
- ↑ Luther Hamilton Holton a démissionné le 16 janvier 1874 à cause de l'abolition du double mandat.
- ↑ Charles Alexander a été élu le 6 février 1874.
- ↑ Francis Cassidy est mort en fonction le 14 juin 1873.
- ↑ John Wait McGauvran a été élu le 22 août 1873.
- ↑ John Poupore a démissionné le 8 octobre 1874.
- ↑ Levi Ruggles Church a été élu le 26 octobre 1874.
- ↑ Pierre-Joseph-Olivier Chauveau a démissionné le 25 février 1873 pour accepter le poste de président du Sénat canadien.
- ↑ Pierre Garneau a été élu le 21 mars 1873 et réélu sans opposition le 5 octobre 1874 à la suite de sa nomination au Conseil des ministres.
- ↑ Hector-Louis Langevin a démissionné le 21 janvier 1874 à cause de l'abolition du double mandat.
- ↑ Rémi-Ferdinand Rinfret a été élu le 17 avril 1874.
- ↑ Jacques-Philippe Rhéaume a démissionné le 5 février 1873.
- ↑ Charles-Alphonse-Pantaléon Pelletier a été élu le 4 mars 1873 et a démissionné le 20 janvier 1874 à cause de l'abolition du double mandat.
- ↑ Pierre-Vincent Valin a été élu le 17 avril 1874.
- ↑ Louis-Honoré Gosselin a démissionné le 29 mars 1872.
- ↑ Alexandre Chauveau a été élu le 29 avril 1872.
- ↑ À la suite de sa nomination au Conseil des ministres, Henri-Gédéon Malhiot est réélu sans opposition à l'élection partielle du 3 octobre 1874.
- ↑ Charles-Ignace Gill a démissionné le 14 janvier 1874 pour se porter candidat aux élections fédérales.
- ↑ Joseph-Nestor Duguay a été élu le 12 février 1874.
Références
- ↑ Assemblée nationale du Québec, « Législature », Encyclopédie du parlementarisme québécois,
- ↑ « Pouvoir et démocratie depuis 1867 », sur Par ici la démocratie (consulté le )
- ↑ « Élection générale de 1871 », sur Bibliothèque de l'Assemblée nationale du Québec (consulté le )
- « CHAUVEAU, PIERRE-JOSEPH-OLIVIER », sur Dictionnaire biographique du Canada (consulté le )
- « OUIMET, GÉDÉON », sur Dictionnaire biographique du Canada (consulté le )
- ↑ « BOUCHER DE BOUCHERVILLE, sir CHARLES », sur Dictionnaire biographique du Canada (consulté le )
- « Double mandat », sur Assemblée nationale du Québec (consulté le )
- ↑ « Code municipal de la province de Québec (avant 1972) », sur Association des évaluateurs municipaux du Québec (consulté le )
- ↑ « Chronologie parlementaire 1874-1875 », sur Assemblée nationale du Québec (consulté le )
- ↑ Assemblée nationale du Québec, « Session », Encyclopédie du parlementarisme québécois,
- ↑ Bibliothèque de l'Assemblée nationale du Québec, « Discours du budget », Documents produits par le gouvernement du Québec
- ↑ Assemblée nationale du Québec, « Les législatures et leurs sessions depuis 1867 » (consulté le )
- ↑ Assemblée nationale du Québec, « Orateurs et présidents depuis 1867 » (consulté le )
- ↑ Assemblée nationale du Québec, « Les orateurs du Conseil législatif de 1867 à 1968 » (consulté le )
- ↑ Assemblée nationale du Québec, « Les secrétaires généraux depuis 1867 » (consulté le )
Sources
- Section historique du site de l'Assemblée nationale du Québec
- Jacques Lacoursière, Histoire populaire du Québec, t. 3, Sillery (Québec), éditions du Septentrion, .
Voir aussi
Liens internes
- Élections générales québécoises de 1871
- Élections générales québécoises de 1875
- Gouvernement Chauveau
- Gouvernement Ouimet
- Gouvernement Boucher de Boucherville I
- Scandale des Tanneries
- 1re législature du Québec
- 3e législature du Québec
Liens externes
- Débats reconstitués de la 2e législature de l'Assemblée législative
- Statuts de la province de Québec adoptés lors de la 2e législature
- Bibliothèque de l'Assemblée nationale du Québec. Documents politiques et parlementaires du Québec depuis 1867
- Portail de la politique québécoise
