Ahmosé-Ânkh
| Ahmosé-Ânkh | |||||||||||
| Nom en hiéroglyphe |
|
||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Transcription | Jˁḥ-ms ˁnḥ | ||||||||||
| Période | Nouvel Empire | ||||||||||
| Dynastie | XVIIIe dynastie | ||||||||||
| Famille | |||||||||||
| Grand-père paternel | Seqenenrê Tâa | ||||||||||
| Grand-mère paternelle | Iâhhotep Ire | ||||||||||
| Grand-père maternel | Seqenenrê Tâa | ||||||||||
| Grand-mère maternelle | Iâhhotep Ire | ||||||||||
| Père | Ahmôsis Ier | ||||||||||
| Mère | Ahmès-Néfertary | ||||||||||
| Fratrie | ♂ Amenhotep Ier ♂ Râmosé ♂ Siamon ♀ Ahmès-Mérytamon ♀ Satamon ♀ Moutnofret Ire (?) |
||||||||||
Le jeune Ahmosé[Note 1] est un prince des débuts de la XVIIIe dynastie égyptienne.
Attestation
La seule attestation du prince est la stèle de la donation érigée à l'origine dans le temple d'Amon-Rê à Karnak (actuellement au musée de Louxor), datée au plus tard de l'an 22 du règne d'Ahmôsis Ier[Note 2]. Il est représenté le doigt à la bouche en tant que « fils aîné du roi » avec la mèche de l'enfance et en compagnie du roi Ahmôsis Ier et de la reine Ahmès-Néfertary[1],[2],[3].
Généalogie
Les éléments de la stèle indique sans l'ombre d'un doute que le jeune prince est le fils du roi Ahmôsis Ier et de la reine Ahmès-Néfertary et qu'il est né avant l'an 22 du règne[1],[2]. Selon Thierry Stasser, l'union entre le roi et la reine ayant eu lieu au plus tôt en l'an 18, le prince serait né au plus tôt en l'an 19[1]. Cependant, le prince est mort en bas âge et laissa donc le rôle d'héritier du trône à son plus frère, le futur roi Amenhotep Ier[4],[5].
Identité
Ahmosé a pu être considéré pendant un temps comme identique au prince Ahmosé-Sipair[6], mais cette hypothèse est aujourd'hui abandonnée[1].
Notes et références
Notes
- ↑ Son nom est Ahmosé (dans un cartouche) seul, l'hiéroglyphe trilitère qui suit, « Ânkh », indiquant plutôt qu'il était encore en vie dans sa représentation sur la stèle de la donation, construction qui se traduirait donc par « Ahmosé, vivant »
- ↑ La graphie du signe du croissant de lune avec un demi disque inscrit sur la stèle est celle utilisée avant l'an 22 (Stasser 2002, p. 11).
Références
- Stasser 2002, p. 11.
- Dodson et Hilton 2004, p. 128.
- ↑ Barbotin 2008, p. 93.
- ↑ Lalouette 1995, p. 139-140.
- ↑ Barbotin 2008, p. 131.
- ↑ Grimal 1994, p. 263-264.
Bibliographie
- Claire Lalouette, Thèbes ou la naissance d'un Empire, Flammarion, coll. « Champs histoire », (1re éd. 1986), 643 p. [détail des éditions] (ISBN 978-2081272194) ;
- Nicolas Grimal, Histoire de l'Égypte ancienne, Le Livre de Poche, (1re éd. 1988), 668 p. [détail des éditions] (ISBN 978-2253065470) ;
- Thierry Stasser, « La famille d'Amosis », Chronique d'Egypte, no 77 (153-154), , p. 23-46 (DOI 10.1484/J.CDE.2.309185, lire en ligne) ;
- (en) Aidan Mark Dodson et Dyan Hilton, The Complete Royal Families of Ancient Egypt, Thames & Hudson, [détail des éditions] (ISBN 0-500-05128-3) ;
- Christophe Barbotin, Âhmosis et le début de la XVIIIe dynastie, Pygmalion, (ISBN 978-2-85704-860-2).
- Portail de l’Égypte antique