Augustus William Hare

Augustus William Hare
Biographie
Naissance
Décès
(à 41 ans)
Sépulture
Formation
Activité
Père
Mère
Fratrie
Conjoint
Maria Leycester (en)

Augustus William Hare () est un écrivain britannique, auteur d'une histoire de l'Allemagne.

Biographie

Hare est le fils de Francis Hare-Naylor et de son épouse, l'artiste Georgiana Hare-Naylor, fille de Jonathan Shipley, évêque de Llandaff et évêque de St Asaph.

Sa marraine est la sœur de sa mère, Anna Maria, veuve de William Jones. Grâce à elle, il peut étudier au Winchester College, puis au New College d'Oxford, où il est quelque temps tuteur[1]. Sa santé fragile l'empêche de se distinguer particulièrement, mais en 1810 il est élu à un poste vacant au New College. Avec ses camarades d'école, il fonde l'un des premiers clubs de débat d'Oxford, l'Attic Society, qui devient sa principale passion durant ses études.

Lady Jones souhaite qu'il entre dans les ordres, mais il refuse. Durant ses dernières années d'études, il s'attire les foudres des autorités du collège en tentant de supprimer les privilèges accordés aux descendants des fondateurs à Winchester et au New College, et il publie une lettre à son ami George Martin, critiquant le privilège qui permet aux étudiants de New College d'obtenir leur diplôme sans examens publics. Après un long séjour en Italie, Hare retourne au New College comme tuteur en 1818. En , il publie une défense du récit évangélique de la Résurrection, intitulée Lettres d'un laïc aux auteurs du « Procès des témoins ». En 1825, il est ordonné prêtre à la chapelle de Winchester College[2]. Avec son frère Julius, Hare écrit Guesses at Truth[3] un recueil d'essais[4].

Le , fraîchement nommé curé du petit village d'Alton Barnes dans le Wiltshire, Hare épouse Maria Leycester, fille du recteur de Stoke on Tern, dans le Shropshire[2]. Durant cette période, il écrit au moins deux recueils de sermons[1] qui sont publiés à titre posthume par son frère Julius[5].

Sa santé déclinante les oblige à passer l'hiver en Italie, où il meurt à Rome le . La même année nait son neveu et homonyme, Augustus Hare[6]. Il est inhumé au pied de la pyramide de Caius Cestius, dans l'ancien cimetière protestant. Sa veuve, qui vit jusqu'au , part vivre dans la paroisse de son beau-frère Julius et repose au cimetière de Hurstmonceaux[2].

Références

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Augustus William Hare » (voir la liste des auteurs).

Sources

Liens externes

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