Peugeot P105
| Peugeot P105 | |
Deux P105 du Critérium Paris-Nice de 1928. | |
| Constructeur | |
|---|---|
| Années de production | 1927 - 1935 |
| Type | Moto 350 cm3 |
| Moteur et transmission | |
| Moteur(s) | Moteur monocylindre culbuté |
| Cylindrée | 346 cm3 |
| Puissance maximale | 10 ch à 4 000 tr/min |
| Embrayage | à disques métalliques |
| Boîte de vitesses | 3 vitesses |
| Transmission | par chaîne |
| Vitesse maximale | 100 km/h |
| Cadre, suspensions et freinage | |
| Suspension avant (débattement) | parallélogramme déformable |
| Suspension arrière (débattement) | rigide |
| Frein avant (diamètre) | Tambour |
| Frein arrière (diamètre) | Tambour |
| Poids et dimensions | |
| Poids à sec | 130 kg |
| Réservoir (réserve) | 10 L |
La Peugeot P105 est une moto de 350 cm3 à soupapes culbutées du constructeur français Peugeot Cycles produite de 1927 à 1935.
Historique
Dérivée de la P104[1], la Peugeot P105 est présentée au salon de l'automobile de Paris en [2]. Elle est vendue à partir de 1928[3], au côté de la P107 et de la P108. La nouvelle gamme « présente plusieurs solutions d’avant-garde : bloc-moteur, graissage par pompe à engrenages noyée dans le carter, embrayage multidisque en acier dans l'huile et roues interchangeables »[4].
La production a lieu à l'usine Peugeot Cycles de Beaulieu (commune de Mandeure)[5],[6]. Fin 1932[7], la P105 reçoit un double échappement et d'autres améliorations mais la production s'arrête en 1935. Malmenée par la concurrence des motos d'autres constructeurs[3], la P105 reste assez « rare »[8].
La P115 de 350 cm3 et la P515 de 500 cm3, sorties deux ans plus tôt, prennent la relève[3].
Conception
Le moteur est un monocylindre quatre-temps à soupapes culbutées. La course est de 72 mm et l'alésage de 85 mm. Sa puissance fiscale est de 4 CV, sa puissance réelle de 10 ch à 4 000 tr/min[6],[9].
La transmission se fait par chaîne[9]. Les freins avant et arrière sont à tambour[6].
La boîte de vitesses a trois vitesses[3],[9]. Le changement de vitesse se commande par un petit levier au niveau du réservoir[2].
La vitesse maximale de la moto est de 100 km/h[3].
Le réservoir a une capacité de 10 l et la moto consomme 3 l/100 km[6].
La P105 pèse 130 kg à vide. Les roues ont des pneus ballons 19 × 3,5 pouces[3].
Références
- ↑ François-Marie Dumas, « Peugeot P 107 1928 », sur www.moto-collection.org (consulté le )
- François-Marie Dumas, « Plein phare sur la Peugeot 350 P105 de 1927 », sur Le Blog Moto Collection, (consulté le )
- François-Marie Dumas, « Peugeot P 105 DT 1928 », sur www.moto-collection.org (consulté le )
- ↑ Gilbert Lecat, Un siècle de motos, Sélection du Reader's Digest, , 175 p. (ISBN 978-2-7098-1453-9, lire en ligne), « Peugeot : de l'outillage au cycle puis à la moto », p. 58-59
- ↑ « Que fabrique-t-on dans nos usines ? », Le Trait d'union Peugeot, no 2, , p. 3 (lire en ligne)
- Maurice Krebs, « Essai de la Peugeot P 105 », Peugeot-revue, vol. 6, no 57, , p. 21-24 (lire en ligne)
- ↑ « La construction motocycliste au XXVIe salon », L'Athlète moderne, no 805, , p. 1 (lire en ligne)
- ↑ François-Marie Dumas, « Peugeot 350 P105 & P111 », sur Le Blog Moto Collection, (consulté le )
- « Le XXIIe salon de l'automobile et du cycle : Deuxième série (25 octobre-4 novembre 1928) », Le Génie civil, vol. XCIII, no 19, , p. 456-458 (lire en ligne)
Voir aussi
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