Landéan
| Landéan | |||||
L'église Saint-Pierre. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Ille-et-Vilaine | ||||
| Arrondissement | Fougères-Vitré | ||||
| Intercommunalité | Fougères Agglomération | ||||
| Maire Mandat |
Franck Esnault 2026-2032 |
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| Code postal | 35133 | ||||
| Code commune | 35142 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Landéanais | ||||
| Population municipale |
1 250 hab. (2023 |
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| Densité | 46 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
43 066 hab. (2010[1]) | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 24′ 50″ nord, 1° 09′ 05″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 107 m Max. 208 m |
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| Superficie | 27,31 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Fougères (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Fougères-2 | ||||
| Législatives | Sixième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | www.landean.fr | ||||
Landéan est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne, peuplée de 1 250 habitants[Note 1].
Géographie
Localisation
Landéan est situé dans le nord-est de l'Ille-et-Vilaine : le centre-bourg se situe à environ 7 kilomètres au nord du centre-ville de Fougères. Le bourg est situé en limite de la forêt de Fougères qui occupe la partie sud du territoire communal.
Les communes limitrophes sont La Bazouge-du-Désert, Laignelet, Lécousse, Le Loroux, Louvigné-du-Désert, Parigné et Saint-Ellier-du-Maine.
Relief et géologie
Un dépôt d'argile lacustre se trouve entre les bourgs de Landéan et Parigné ; la vallée du Nançon s'élargit à cet endroit, constituant un bassin long de 2,5 km et large de 500 mètres, où les sédiments tertiaires se sont déposés[2]. Cette argile lacustre datant de l'éocène supérieur fut utilisée comme terre à foulon[3].
En 1863 une concession pour la recherche d'or à Landéan et les communes voisines fut attribuée ; les analyses montrèrent une teneur de 15 à 20 grammes à la tonne, notamment dans des ruisseaux[4].
Hydrographie
La commune est traversée par la ligne de partage des eaux entre les bassins hydrographiques Seine-Normandie et Loire-Bretagne. Elle est drainée par la Glaine, le Nançon, le ruisseau de la Grande rivière[5], la rivière le Nançon[6], le fossé 01 de la Grande Rouelle[7], le fossé 02 de la Grande Rouelle[8], le fossé 02 de la Récussionnière[9], le fossé 03 des Renardières[10], le ruisseau de Chevaux morts[11], le ruisseau de Clairdouet[12], le ruisseau des Serfilières[13], le ruisseau du Fouloux[14], le ruisseau du Gué au râle[15] et le ruisseau du Halay[16],le ruisseau du Pérousel[17],[18],[Carte 1].
La Glaine, d'une longueur de 14 km, prend sa source dans la commune de Saint-Ellier-du-Maine et se jette dans l'Airon à Louvigné-du-Désert, après avoir traversé six communes[19].
Le Nançon, d'une longueur de 20 km, prend sa source dans la commune et se jette dans le Couesnon à Fougères, après avoir traversé six communes[20].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[21]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[22]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[23]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[24]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[25],[26].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 911 mm, avec 1,4 jours de précipitations en janvier et 8,2 jours en juillet[21]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Fougères à 8 km à vol d'oiseau[27], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 939,1 mm[28],[29]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −15,2 °C, atteinte le [Note 3].
Transports
La route départementale no 177, qui relie Fougères à Saint-Hilaire-du-Harcouët, traverse la commune dans un sens nord-sud et coupe le bourg en deux. En hommage au séjour de Victor Hugo dans la commune, elle a été baptisée du nom de l'écrivain. C'est l'anncienne Route nationale 177 allant de Fougères à Louvigné-du-Désert et, au-delà, vers Mortain et Vire.
Urbanisme
Typologie
Au , Landéan est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[30]. Elle est située hors unité urbaine[31]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Fougères, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[31]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[32],[33].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (60,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (37,8 %), prairies (28 %), terres arables (21 %), zones agricoles hétérogènes (11,5 %), zones urbanisées (1,7 %)[34]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

La forêt de Fougères couvre 1 673 hectares, dont 1 072 ha en Landéan et le reste en Laignelet.
Toponymie
La localité est attestée sous les formes Landeanium en 1150[35],[36], Landeen en 1158[35], Landeham en 1210[37], Landean en 1371[37], Landeanum en 1410[37], Landanium en 1516[37], Landeban en 1771[36], Landean en 1739, 1741, 1815 et vers 1850[36].
Le toponyme Landéan a été relié par Albert Dauzat et Charles Rostaing aux noms de lieux bretons formés sur l'appellatif lann « territoire, lieu consacré », et rapproché de Landéhen[38], dans les Côtes-d'Armor, notamment [39]. Cependant, ils ne citent aucune forme ancienne, car ils n'en connaissaient pas.
Landéan constituerait un exemple exceptionnel de toponyme breton si loin à l'est de Rennes dans un environnement toponymique roman, comme Carcraon sur la commune de Domalain, à 60 km plus au sud.
En breton, la forme normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Landean[36].
En gallo, une prononciation locale du nom de la localité a été rapportée sous la forme « Lannien » en 1954 par Henri-François Buffet[40],[37].
Histoire
Préhistoire et Antiquité
Landéan conserve plusieurs monuments préhistoriques, principalement en forêt de Fougères, qui témoignent d'un peuplement dès cette époque.
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Landéan ː alignement de menhirs en forêt de Fougères au début du XXe siècle carte postale). -
Le dolmen de Courcoulée au début du XXe siècle (carte postale). -
Le Cordon des Druides vers 1925 (alignement mégalithique, photographie).
L'oppidum protohistorique du Poulailler se trouve aussi dans la partie de la forêt de Fougères dépendant de Landéan. Situé entre deux cours d'eau, le Nançon à l'ouest et le Ruisseau de Grande Rivière à l'est, il occupe une hauteur naturelle de 130-140 mètres et ses côtés nord et sud sont protégés par des talus, ainsi que oar un large fossé côté nord ; il date probalement de l'époque de la Tène tardive (vers 100 avant J.-C.) et serait peut-être le site d'une agglomération gauloise. Les forêts de hêtres auraient aussi pu être des lieux de rassemblements druidiques[41].
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Plan de l'oppidum protohistorique du Poulailler (Bulletin de la Société archéologique d'Ille-et-Vilaine, tome XLVIII, page 73). -
L'oppidum prohistorique du Poulailler.
La voie romaine de Portus Namnetum (Nantes) à Augustodurum (Bayeux) traversait le territoire actuel de Landéan ; son tracé reste visible en maints endroits ("Chemin Mellouin" jusqu'à la D 108 et dans certaines parties de la forêt de Fougères, par exemple entre le carrefour de Chennedet et le carrefour des Serfillières[42].
Moyen-Âge

La paroisse de Landéan (Lan-Dean en breton, église du Doyen) semble remonter au milieu du IXe siècle, époque à laquelle se fondent des colonies bretonnes sur la frontière Est de la Bretagne ; Landéan serait une des plus anciennes paroisses de la région car à partir du XIe siècle, et peut-être même du Xe siècle, la langue bretonne n'a plus été usitée dans cette région[43].
Landéan faisait partie de la Région du Désert (dans les "Marches de Bretagne"), à la limite du Maine et de la Normandie).
Des anachorètes s'installent en forêt de Fougères dès le IXe siècle, sans doute même avant. Saint Vital s'installe un temps vers 1122 au lieu-dit l'Ermitage avant d'aller fonder l'abbaye de Savigny[44].

Vers 1150 un bourgeois de Fougères,Garnier Pool, donne une partie des dîmes de la paroisse au prieuré de Saint-Sauveur-des-Landes, mais dès 1163 Landéan appartient à l'abbaye de Rillé et reste un prieuré-cure administré par des moines de cette abbaye jusqu'à la Révolution française[45].

Selon Jean-Baptiste Ogée, on voit dans les environs de Landéan des souterrains, connus sous le nom de "Celliers de Landéan" : ceux-ci auraient été aménagés en 1163 par Raoul II de Fougères qui était en guerre contre le Roi d'Angleterre Henri II Plantagenet. « Ce seigneur déposait dans ces souterrains, comme dans un lieu de sureté, ses meubles et ceux de ses vassaux. Ils sont creusés sous la Forêt de Fougères qui rejoint presque le bourg; elle appartient au Roi, et peut contenir environ trois mille arpents de terre. On remarque, à peu d'écart du bourg , les ruines d'un château, nommé le châtel, qui, à ce qu'on prétend, fut jadis une place très forte. Le château de Foresterie [La Forestie], où mourut, l'an 1158 [en fait mort en 1150] , Henri, baron de Fougères, n'existe plus »[46].
Cette hypothèse, aussi soutenue par Bertrand d'Argentré, est de nos jours contredite. Il s'agirait en fait des souterrains de l'ancien château[47]. Les celliers sont décrits sur un site Internet[48]
L’église de Landéan est citée pour la première fois (mais elle existait probablement bien avant) par la donation que fit un bourgeois de Fougères, nommé Garnier Bool, d’une partie des dîmes de la paroisse, qui lui appartenaient, au prieuré de Saint-Sauveur-des-Landes[49].
Plusieurs seigneuries existaient alors dans la paroisse, la principale étant celle du Hallay, qui disposait du droit de haute justice[50]. Au fil des siècles la châtellenie du Hallay comprit aussi Pontpéan en Landéan, Bouleville, en Montours, Bois-Macé et la Borderie, en Retiers, Montbrault, en Fleurigné, la Coquillonnaye en Tremblay, Kergouanton, en Trélévern; Plessix-Mayneuf en Saint-Didier, Montmoron, en Romazy, Pontavice en Tremblay, Champsavin en Louvigné-du-Désert[51].
Temps modernes

Le roi, en qualité de baron de Fougères, avait les droits de supériorité dans l'église de Landéan, mais le seigneur du Hallay y jouissait des droits de seigneur fondateur et prééminencier, ayant son banc, son enfeu et ses armoiries dans le chœur[52]. En 1540 le roi Henri II donna le prieuré de Landéan , qui était tombé en régale[Note 5], à Jean Clercé, évêque de Macerata, un des auditeurs de la Rote romaine et archidiacre de Dinan[46].
La famille du Pontavice était seigneur des Renardières : par exemple Mathurin-Anne du Pontavice, écuyer, seigneur des Renardières, chevalier de Saint-Louis, né le , épousa le en l'église Saint- Léonard de Fougères, Marie-Anne de Vivien de Rouffigny, dame des Renardières, sa cousine, après avoir obtenu une dispense de parenté[53].
Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Landéan en 1778 :
« Landéan; au bord de la route de Fougères à Louvigné ; à 1 lieue un sixieme au Nord-Est de Rennes, son évêché ; et une lieue deux tiers de Fougères, sa subdélégation et son ressort. Cette paroisse relève du Roi, et compte 1 700 communiants[Note 6]. La cure est présentée par l'Abbé de Rillé, et desservie par un chanoine Régulier de cette Abbaye. (..) Le reste du territoire est un pays couvert [de bocage] et bien cultivé, où l'on voit de très bonnes terres, des pâturages abondants, des arbres à fruits, des vallons, et des ruisseaux[46]. »
Le couvent de Saint-François en forêt de Fougères


L'ermitage de Saint-François est fondé en 1441 sous le règne du duc Jean V par son fils qui devint deux ans plus tard le duc François Ier, qui donna « trois journaux de terre » de la forêt de Fougères au lieu-dit "Pas au meunier" ; cette donation est confirmée le avec l'autorisation de bâtir une petite chapelle[Note 7] dédiée à saint François. Le des lettres patentes du roi Charles VIII autorise la transformation de l'ermitage en couvent selon les règles franciscaines. Ce couvent de Cordeliers bénéficia de nombreuses donations royales, et aussi de particuliers, au fil des siècles. La réputation de sainteté du lieu fit que des personnes se firent inhumer à proximité. Les moines créèrent un hospice, la maison saint Pierre, en 1622, transformée en caserne pour les cavaliers de la maréchaussée. Fn 1790 le couvent ne comportait que 8 cellules de moines (les autres pièces étaient destinées aux hôtes) et 3 seulement y habitaient. Lors de la Révolution française, les moines furent expulsés le et entre le et le les biens du couvent[Note 8] furent vendus à l'encan comme biens nationaux. L'histoire de ce couvent est assez mal connue car ses archives furent détruites en 1793[54].
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L'étang de Saint-François et, à l'arrière-plan, le monastère au début du XXe siècle (carte postale). -
L'ancien couvent Saint-François au début du XXe siècle (carte postale).
Révolution française
Le dernier marquis du Hallay[Note 9], qui habitait Montmoron en Romazy, émigra et ses biens furent vendus comme bien national le ; il mourut en 1826[55].

Frère Joseph-Claude Proust, un moine de l'abbaye de Rillé, est pourvu de la cure de Landéan le ; il y demeura jusqu'au début de la Révolution française, mais refusa de prêter le serment de fidélité à la Constitution civile du clergé ; devenu prêtre réfractaire il émigra en Angleterre où il décéda[43]. Il fut remplacé par l'abbé Deloget, vicaire de Saint-Sulpice de Fougères, prêtre constitutionnel, qui resta peu de temps car il se heurta à l'hostilité générale des paroissiens[44].
La croix de Recouvrance fut le lieu du "Rassemblement" des conjurés (dit aussi "Révolte de la Saint-Joseph") en réaction au tirage au sort imposé par la levée en masse décidée par la Convention (Landéan devait fournir 20 hommes) ; plus de 7 000 hommes s'y rassemblèrent le [44].
Le deux représentants en mission, Billaud-Varenne et Sevestre, qui passaient par Landéan, se heurtèrent à des attroupements dans le bourg de Landéan. Le maire dut dégager par trois fois leur voiture. Les jours suivants des rebelles, originaires pour certains de Landéan, marchèrent sur Fougères, protestant notamment contre le tirage au sort, mais ne parvinrent pas à entrer dans la ville, protégée par ses murs. Une commission militaire, nommée par le directoire du district de Fougères, prononça quatre condamnations à mort, dont celle de Julien Le Tanneur des Villettes, maire de Landéan, qui avait pourtant aidé les deux représentants en mission à s'échapper le jour de leur passage (sa maison du Châtel fut vendue comme bien national) : il fut guillotiné le ; Julien Bossard, officier municipal à Landéan et maire quelques mois lui aussi, déclara avec courage devant la commission militaire du tribunal du district de Fougères qu'il regrettait la monarchie, fut guillotiné le « en raison de ses opinions »[56].
Joseph Thomas de la Touche, qui fut maire de Landéan pendant six mois, fut guillotiné le à Fougères ; sa tête fut apportée au bout d'une pique et placée en haut du campanile de l'église, où on la laissa pendant trois jours[57].
Pendant la Révolution française, les habitants de la commune soutiennent la chouannerie. L'autorité militaire établit un poste au bourg de Landéan. Le 4 messidor an III () dans une embuscade tendue par des Chouans près du village des Metz à la traversée du Nançon, 5 soldats républicains sont tués, dont Pierre Pichon, chirurgien et fusilier de la garde nationale de Fougères[58].
Le , un convoi républicain est détruit par les Chouans menés par Aimé Picquet du Boisguy lors du combat du Rocher de La Piochais.

D'autres combats se déroulent sur la commune, tels que le combat de la Touche en et le combat du Château-Jaume, le : ce jour-là (20 fructidor an VII) un petit détachement de 18 gardes nationaux de La Bazouges-du-Désert et trois militaires furent surpris par plus de 200 chouans embusqués au lieu-dit Château-Jaume ; 4 républicains furent tués, dont Félix Le Fizelier, commandant de la garde nationale de La Bazouges-du-Désert. Le 22 fructidor () la commune de Landéan fut frappée d'une amende de 6 000 francs, l'administration centrale invoquant les motifs suivants : « La commune de Landéan a été constamment le repaire de la Chouannerie ; (..) les habitants de cette détestable commune n'ont cessé de faire partie de rassemblements contre-révolutionnaires et d'en favoriser l'action par tous les moyens (..) »[59].
Victor Hugo a évoqué plusieurs fois Landéan dans son roman Quatrevingt-treize.
Le XIXe siècle
Les Louisets
Landéan fut une des principales paroisses à être concerné par le schisme de la Petite Église, des catholiques refusant le Concordat de 1801, connus dans la région de Fougères sous le nom des Louisets. La dernière personne se réclamant de ce courant schismatique, une femme très âgée, serait morte à Landéan en 1975[60].
Landéan dans la première moitié du XIXe siècle

Le plan cadastral de 1811 montre le village de Landéan constitué de seulement quelques constructions établies sur un axe est-ouest, près de l'église.

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Landéan en 1843 :
« Landéan (sous l'invocation de saint Pierre) : commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom ; aujourd'hui cure de 2e classe, érigée en janvier 1827 ; chef-lieu de perception. (..) Principaux villages : la Ville-à-Lard, la Bourdière, la Méhalinais, la Haute-Vieuville, la Corvellière, Bois-Boillon, le Vivier, la Bébrais, la Rouelle, la Verdrie, Haute et Basse-Pérouse, la Cherbonnelais, la Touche, l'Artoire, les Mas. Maisons remarquables : les Harlais, les Renardières, Saint-François. SuperTexte en indiceficie totale : 2 730 hectares 66 ares 70 centiares, dont (..) terres labourables 1 210 ha, prés et pâturages 247 ha, bois 12 ha, vergers et jardins 63 ha, landes et incultes 155 ha, étangs 5 ha (..), forêt de Fougères. La route royale n°177, dite de Caen à Redon, traverse cette commune du sud-sud-ouest au nord-nord-est. C'est à environ 50 mètres de cette route, et à 850 mètres en deçà de l'église de Landéan, que l'on voit les Celliers de Landéan. Ce curieux souterrain est aujourd'hui noyé jusqu'à la clef de sa voûte, et l'on ne peut y pénétrer. (..) On voit en Landéan deux dolmens connus dans le pays, l'un sous le nom du '"Monument", l'autre sous celui de "Pierre du Trésor". Sur les bords du Nançon, on voit aussi le donjon d'un ancien château à motte, connu sous le nom de la "Motte-Maheu". Géologie :schiste argileux ; granite au nord et à l'ouest. On parle le français [en fait le gallo][61]. »
Victor Hugo a habité un temps avec son amie Juliette Drouet dans le bourg de Landéan en 1836. La maison qu'ils ont occupé existe toujours, mais elle a été entièrement refaite[62].
Landéan dans la deuxième moitié du XIXe siècle
Le Courrier de la Lozère, un journal conservateur, écrit le qu'« à Landéan les sectaires [républicains] ont affaire à forte partie et les conservateurs ne paraissent pas prêts de leur céder le terrain L'école libre ouverte après la laïcisation de l'école des filles a eu 100 élèves dès le premier jour, tandis qu la laïque en a eu une douzaine en tout, dont 6 enfants d'employés de l'État[63].
Le XXe siècle
La Belle Époque
Le eût lieu l'inventaire des biens d'église à Landéan ; le journal Ouest-Éclair écrit : « Hier jeudi à 8 heures du matin, M. Rouland, sous-inspecteur des domaines, accompagné de 12 gendarmes, d'une compagnie du 10e escadron du train des équipages à cheval, est venu opérer. Plus de 600 personnes étaient présentes. Le tocsin sonne à toute volée. La foule ne veut point laisser passer la troupe. Des bousculades se produisent sans incident extraordinaire. Au milieu de l'agitation, des sommations sont faites. Et c'est avec beaucoup de peine que l'on peut entrer pour inventorier »[64]. Le curé de Landéan, Olivier Verdier, écrivit une protestation contre cet inventaire qui transforme l'église en propriété publique; ce qu'il considère comme une spoliation l'église ayant été rachetée au début du XIXe siècle par Thomas de la Touche, frère du curé guillotiné en 1794, pour la redonner au culte catholique[57].
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Landéan ː l'entrée du bourg au début du XXe siècle (carte postale). -
Landéan : la Place de l'église au début du XXe siècle (carte postale). -
L'église paroissiale de Landéan au début du XXe siècle ː la façade (Bulletin paroissial, janvier 1915). -
L'église paroissiale vers 1910 (carte postale). -
Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, maître-autel de 1771, statues de saint Pierre et saint Paul (carte postale). -
Le calvaire près de l'église au début du XXe siècle (carte postale). -
Landéan ː cabanes de bûcherons au Grand Rond-Point en forêt de Fougères au début du XXe siècle (carte postale). -
Le carrefour de la Verrerie en forêt de Fougères (limite sud de la commune de Landéan).
La Première Guerre mondiale
Le monument aux morts de Landéan porte les noms de 57 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux 3 sont morts en Belgique dont 2 (Jean Marie Martin et Pierre Chzlopin) en à Bikschote et Auguste Janvier le ; Amand Pelé a été tué à l'ennemi le dans l'actuelle Macédoine du Nord ; Théophile Jourdan est mort de maladie le en Albanie ; Joseph Boivent est mort en captivité en Allemagne le , donc après l'armistice ; à l'exception de deux soldats (Jean Saucet et Jean Sireuil) pour lesquels les circonstances de leur décès ne sont pas précisées, tous les autres sont morts sur le sol français (dont Stanislas Valvandrin[Note 10], décoré de la Légion d'honneur et de la Croix de guerre ; Jean Marie Tropée[Note 11] et Victor Viel[Note 12], décorés de la Médaille militaire et de la Croix de guerre ; Clément Boivent, Émile Mobèche, Louis Neveu et Émile Outin, décorés de la Croix de guerre ; Aimable Besnard et Jean Legendre, décorés de la Médaille militaire)[65].
Une trentaine de prisonniers allemands, sous la garde d'un sergent et de 10 territoriaux, vinrent en travailler à l'exploitation du bois en forêt de Fougères pour le compte d'un négociant de Landéan, M. Cottin. Ils étaient logés à Parigné[66]
L'Entre-deux-guerres
À la suite d'un cas de rage signalé à Landéan un arrêté préfectoral réglemente la circulation des chiens jusqu'au prochain inclus sur les communes de Landéan, Le Loroux, Louvigné-du-Désert, Laignelet, La Bazouges-du-Désert, Parigné et Saint-Germain-en-Coglès[67].
Un congrès eucharistique organisé à Landéan rassembla plus de 7 000 personnes à Landéan le . Un article de presse décrit « la grande rue est franchie d'arcs de triomphe, les fenêtres arborent des oriflammes, toute la population de Landéan a voulu dresser une ornementation qui fait l'admiration de tous les arrivants. On ne sait quoi le plus admirer, de la rue de l'Église semée de roses blanches, égayée de reposoirs originaux, des portiques de la route du Loroux (..) La clique de Landéan défile par le bourg et monte vers l'avenue, superbe de pins où se mêlent des guirlandes, du château des Harlais (..) »[68].
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L'école communale des garçons et la mairie vers 1925 (carte postale). -
L'école des filles vers 1925 (carte postale). -
Landéan : le bourg vers 1930 (carte postale). -

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La "Croix du Fouteau du Poulailler" (dite aussi "Croix des Chouans") en 1938 (carte postale).
La "Croix du Fouteau du Poulallier" fut élevée pour combattre une superstition païenne : ce vieux fouteau (hêtre) était visité par de nombreses personnes dans le but d'obtenir une guérison ou pour le succès d'une entreprise quelconque ; il fallait tourner autour de l'arbre, une branche de houx à la main et déposer entre ses racines soit un œuf, soit une pièce de monnaie. L'église fit dresser une croix en bois à l'endroit où s'élevait jadis l'"arbre des sorciers". Selon Étienne Aubrée, elle était vénérée particulièrement par les sabotiers et refaite régulièrement quanq son bois devenait vétuste. Pendant la Révolution française des combats meurtiers se déroulèrent à proximité et on l'appelle depuis "Croix des Chouans". En elle a été remplacée par une croix en granite provenant de l'ancien cimetière de Landéan[44].
La Seconde Guerre mondiale
Le monument aux morts de Landéan porte les noms de 7 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale ; parmi ces victimes, Joseph Bazin est mort au printemps 1940 lors de la Bataille de France ; Roger Lebas est mort lors du naufrage du sous-marin Souffleur victime d'une attaque anglaise au large de Beyrouth le ; Alexis Gratien est mort lors du naufrage de l'aviso Surprise victime d'une attaque anglaise (Opération Torch) du port d'Oran le ; Clément Lebas, résitant du réseau Buckmaster (réseau Oscar Parson) est mort en déportation le au camp de concentration de Mauthausen ; les dates et circonstances des décès des trois autres victimes (René Payen, Henri Roussel et Joseph Triquet) ne sont pas précisées[65].

Un soldat américain, Ronald A. Wilson, membre d'une escouade de reconnaissance du 106th Cavalry Group est tué (porté disparu) dans l'embrasement de son char victime d'un canon allemand le au carrefour du Chênedet en Landéan. Une stèle commémorative en sa mémoire a été inaugurée à cet endroit le [69].
Un bref extrait d'un film disponible à la Cinémathèque de Bretagne montre la libération de Landéan par l'armée américaine le ; la séquence est ainsi résumée : « Un véhicule de l'armée américaine équipé d'une mitraillette s'est arrêté à Landéan au milieu de la route. Une femme se précipite dans sa direction. Des habitants discutent avec l'équipage. Le véhicule repart. Sur le bord de la route, un homme salue les soldats. Un soldat debout sur un véhicule parle aux habitants qui l'encerclent. Plan rapproché sur le visage d'un soldat au volant de son véhicule. Il sourit, parle aux villageois heureux qui lui sourient et rient. Les soldats poursuivent leur route »[70].
Politique et administration
Liste des maires
Jumelages
Balrothery (Irlande) depuis 1995.
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[77]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[78].
En 2023, la commune comptait 1 250 habitants[Note 26], en évolution de +3,73 % par rapport à 2017 (Ille-et-Vilaine : +5,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Lieux et monuments
La commune abrite six monuments historiques et dix-sept bâtiments inventoriés[81] :
- la Pierre du Trésor, dolmen du Néolithique, situé dans la forêt de Fougères. Il a été classé par arrêté du [82],[83] ;
- le dolmen de la Pierre courcoulée et l'alignement du cordon des Druides, mégalithes du Néolithique, situés également dans la forêt de Fougères. Ils ont tous deux été classés par arrêté du [84],[85],[86] ;
- les vestiges de l'oppidum protohistorique du Poulailler, en forêt de Fougères, classé par arrêté du [87],[88] ;
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Le Cordon des Druides.
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La Pierre du Trésor.
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La Pierre Courcoulée. -
Vestiges de l'oppidum du Poulailler.
- un cellier du XIIe siècle, vestige supposé de l'ancien château de la Foretrie, il a été classé par liste de 1862[89],[90],[Note 27] ;
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Plan des celliers de Landéan. -
Entrée des celliers de Landéan. -
Les celliers de Landéan. -
Les celliers de Landéan.
- le calvaire de la Ville Gontier, érigé en 1581 à proximité du château de la Ville Gontier en Parigné. Il a été classé par arrêté du [91] mais a été déplacé vers 1940 à proximité du monastère de Saint-François, à l'est de la forêt, où il se trouve actuellement[92].
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Vue d'ensemble du calvaire.
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Le socle du calvaire.
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Partie sommitale du calvaire.
Parmi les monuments inventoriés, on trouve :
- l'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul; ancien prieuré de chanoines réguliers de Saint-Augustin, de génovefains : on y trouve des vestiges de l'architecture de toutes les époques, depuis le style roman dans la nef jusqu'à style flamboyant[93] ;
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Vue extérieure d'ensemble. -
Vue extérieure d'ensemble. -
Le sommet du clocher de l'église paroissiale. -
Ancienne pierre tombale.
- Les vestiges du couvent Saint-François ;
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Les vestiges du couvent Saint-François.
- Landéan abrite sur son territoire 17 croix de chemin (Croix des Cinq Croix, Croix Janvier, Croix de la Mirette, Croix de la Recouvrance, Croix de Villegontier; etc..), 2 croix de cimetière, 1 calvaire, 2 croix de missions, 1 chapelle funéraire (chapelle du manoir du Harlay, chapelle funéraire de la famille Le Pannetier de Roissay depuis 1823) et 4 chapelles (chapelle de la Cherbonnelais, chapelle des Renardières, construite en 1843 ; chapelle du Châtel, datée de 1940, chapelle de la Bouteveillais) ; deux chapelles ont disparu (chapelle de l'Hermitage et chapelle de la Métairie)[94] ;
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La croix de Recouvrance. -
La croix de Recouvrance. -
Chapelle funéraire des Le Pannetier de Roissay. Cimetière paroissial de Landéan
- le château des Renardières : construit vers 1880, il a appartenu aux familles de Pontavice et Bressieux. Largement détruit par un incendie le [95] ;
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Le château des Renardières vers 1920 (carte postale).
- trois manoirs :
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Le château des Harlais vers 1920 (carte postale).
- trois mottes : la Butte Maheu[99], La Motte, la Butte aux Renards. Charles-Laurent Salch mentionne un souterrain sous l'une des trois mottes[100] ;
- la voie romaine dite « Le chemin Mélouin » ;
- les retranchements gaulois au lieu-dit les Vieux Châteaux[101] ;
- plusieurs fermes[102],[103],[104],[105].
- des relais de chasse : l'Ermitage et le Chiennedet (construits fin XIXe siècle ou début XXe siècle)[106] ;
Personnalités liées à la commune
- Victor Hugo y séjourna avant l'écriture de Quatrevingt-treize.
- Prosper Mérimée qui,en tant qu'inspecteur des monuments historiques, visita les Celliers.
Notes et références
Notes
- ↑ Population municipale 2023.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés. La ligne de partage des eaux entre les bassins hydrographiques Seine-Normandie et Loire-Bretagne est représentée par une ligne verte en tirets-points.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Droit qu'avaient les rois de France de percevoir les revenus des évêchés vacants.
- ↑ Personnes en âge de communier.
- ↑ Cette chapelle de l'Hermitage n'a disparu qu'au XIXe siècle et un lieu-dit porte ce nom (Ermitage), dans une clairière de la forêt.
- ↑ Le couvent, entouré d'un enclos de 9 journaux de terre, la grande prairie, l'étang et le moulin, la métairie des Baillées et la prée de la Cerfilière.
- ↑ Emmanuel du Hallay, né en 1739 à Romazy, décédé en 1826 à Paris, chevalier , marquis du Hallay , comte de Montmoron, seigneur de Pontavice.
- ↑ Stanislas Valvandrin, tué le à Les Souhesmes (Meuse).
- ↑ Jean Marie Tropée, tué le à Vienne-le-Château (Marne).
- ↑ Victor Viel, mort le à Saint-Mandé.
- ↑ François Morillon, né le ¥ à Landéan, décédé le à Landéan.
- ↑ René Joseph Thomas de la Touche, né le à Landéan.
- ↑ Julien Augustin Le Tanneur des Villettes, né le .
- ↑ Barthélémy Gautier, né vers 1742, décédé le à Landéan
- ↑ Julien Boismartel, né le à Landéan, décédé le , rue de la Caserne à Fougères.
- ↑ Michel Julien Passillé, né le à Landéan.
- ↑ Peut-être Pierre Soudée, né le à Pontorson (Manche), décédé le à Pontorson.
- ↑ Jean François Passillé, né le à Landéan, décédé le à Landéan.
- ↑ Toussaint Couanon, né le 18 vendémiaire an IV () à Désertines (Mayenne), décédé le à Landéan.
- Julien Pierre Vallée, né le à Landéan, décédé le à Landéan.
- ↑ Victor Joseph du Pontavice, né le à Ernée (Mayenne), décédé le à Landéan.
- ↑ Georges Le Pannetier de Roissay, né le à Laval (Mayenne), décédé le à Landéan dans son domaine des Harlais.
- ↑ Jean Bodin, né le à Parigné, décédé le à Landéan.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Plan des celliers de Landéan, Mémoires de l'Académie celtique, tome V, Paris, 1810.
Cartes
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Références
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- ↑ Sandre, « la rivière le Nançon »
- ↑ Sandre, « le fossé 01 de la Grande Rouelle »
- ↑ Sandre, « le fossé 02 de la Grande Rouelle »
- ↑ Sandre, « le fossé 02 de la Récussionnière »
- ↑ Sandre, « le fossé 03 des Renardières »
- ↑ Sandre, « le ruisseau de Chevaux morts »
- ↑ Sandre, « le ruisseau de Clairdouet »
- ↑ Sandre, « le ruisseau des Serfilières »
- ↑ Sandre, « le ruisseau du Fouloux »
- ↑ Sandre, « le ruisseau du Gué au râle »
- ↑ Sandre, « le ruisseau du Halay »
- ↑ Sandre, « le ruisseau du Pérousel »
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- ↑ « Landéan sur le site de l'Institut géographique national » [archive du ] (archive Wikiwix)
Bibliographie
- * Académie Celtique, Mémoires de l'Académie Celtique : ou, Mémoires d'antiquités celtiques, gauloises, et françaises. Article sur les celliers de Landéan. Paris : Dentu, 1807-1812. (OCLC 185066553) - p. 68-82.
Voir aussi
Liens externes
- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Landéan sur le site de Fougères communauté
- Landéan sur le site de l'Insee
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
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